La Plume d'Aliocha

20/03/2013

Il y des articles plus difficiles que d’autres…

Filed under: Comment ça marche ?,Réflexions libres — laplumedaliocha @ 10:06

L’une des publications pour lesquelles je travaille m’a demandé d’écrire un article sur la disparition du grand pénaliste Olivier Metzner. C’est la première fois en 18 ans de métier que je me livre à cet exercice. Je ne l’imaginais pas si dur.

Je ne connaissais pas Olivier Metzner autrement que dans le cadre professionnel : quelques interviews et les deux procès où je l’ai entendu : Kerviel et Pétrole contre nourriture. L’homme était secret, irritant pour les journalistes à qui il avouait sans états d’âme qu’il les utilisait, talentueux, insaisissable. Néanmoins, l’annonce de sa disparition dimanche m’a fait un choc. Un grand nom du barreau s’envolait, une présence, une voix, la volute d’un cigare. Certains ici se sont émus des portraits pas tout à fait flatteurs publiés dans la presse. Comme on s’émeut à l’inverse des panégyriques qui paraissent caricaturaux. Preuve s’il en était besoin qu’il est difficile d’écrire sur un homme qui vient de mourir. Faut-il ne retenir que le meilleur, au risque de s’éloigner de la réalité ? Ou bien évoquer aussi la part d’ombre, et violer ainsi une certaine exigence de respect ? Vaste question. J’ignore s’il existe une réponse. En tout cas, des émotions, certainement.

D’abord en l’espèce un questionnement. La thèse du suicide a été très vite admise. Mais alors pourquoi ? Qu’est ce qui pousse un homme au faite de la gloire et de la fortune, qui faisait quelques jours encore avant sa disparition de multiples projets, à monter sur un bateau en pleine nuit pour se jeter à la mer ? Question sans réponse. L’aurait-on même, que l’on serait tenté de se taire. Cette fin brutale place chacun de nous face à la condition humaine, ses joies et ses douleurs. Et intime l’ordre alors de n’y toucher que d’une main tremblante. Ensuite, on se prend à réfléchir pour tenter de comprendre pourquoi une vague relation professionnelle prend soudain une telle importance à l’heure de sa disparition. Pourquoi l’irritation s’efface, laissant place au regret ? Et l’on songe soudain que c’est peut-être cette mécanique invisible du souvenir, alliée au rappel de notre finitude commune, qui explique les déclarations émues lorsque l’un d’entre nous disparait. Comme si la mort effaçait d’un trait de plume l’accessoire pour ne laisser subsister qu’une forme d’essentiel.

Alors il faut écrire. Et l’on se surprend à s’accrocher aux faits pour conjurer l’émotion, à saluer ces règles professionnelles qui imposent la raison, exigent l’objectivité, font taire le sentiment. On appelle les uns et les autres, lointains confrères ou proches collaborateurs, pour découvrir qu’ils partagent le même vertige. Douceur des mots, réserve des opinions, incompréhension face à la brutalité du geste. Les langues se délient pour décrire le talent, raconter une anecdote vécue ensemble, glisser parfois, à regret, un léger bémol. On sent bien que l’événement propulse tous les avocats interrogés au bord d’une falaise. Le geste d’Olivier Metzner les renvoie à leurs propres doutes existentiels, ceux qu’ils ont enfouis très profondément. « L’avocat pénaliste passe son temps à cotoyer le mal, à le supporter, parfois à le faire lui-même » confie l’un d’entre eux pour expliquer le brutalité du métier. Il faudrait appeler son cabinet pour recueillir des réactions de ses associés, glaner quelque détail nouveau, interroger sur l’avenir d’une structure si fortement empreinte de la personnalité de son fondateur, évoquer le sort des dossiers en cours, mais à l’instant de composer le numéro de téléphone, malaise. Les mots « chacal », « vautour » tournent en boucle. Fichu métier ! On n’appellera pas. Au moment d’écrire la phrase de chute, celle que l’on choisit avec un soin tout particulier, la seule où l’émotion contenue peut s’exprimer, celle qui laissera un sillage dans l’esprit du lecteur, la gorge se noue…

Note : parmi les dizaines d’articles écrits depuis dimanche, trois méritent une particulière attention, ceux de Pascale Robert-Diard au Monde et de Stéphane Durand-Souffland au Figaro pour ce qui concerne les confrères, et puis celui de Jean-Marc Fedida, avocat pénaliste, qui décrit fort justement le talent très particulier d’Olivier Metzner.

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57 commentaires »

  1. Parce que l’un d’entre-nous disparait nous voilà confronté tout soudain avec la mort la sienne et la nôtre.
    Pendant un court temps nous réalisons que plus rien d’autre n’a d’importance hormi ce souffle qui nous maintient en vie, nous répétons que nous « ne sommes pas grand chose » et prenons conscience surtout que rien ne dure.
    Alors par respect par pitié ou par peur on habille le défunt de toutes les qualités et on oublie ses côtés sombres parce qu’on le plaint et que la mort éfface les mauvais souvenirs..
    C’est toujours le même refrain des regrets mais dans ce cas précis il y a une interrogation en plus et une culpabilité sous-jacente. Pourquoi un homme se donne-t-il la mort ? Comment se fait-il que personne n’ait vu ou n’ait su l’en empêcher ? Son dégoût et sa lassitude était-elles si grandes que l’instinct de survie qui est si bien ancré en nous n’a plus été le sien ? Etait-il malade ? Peut-être.., mais désespéré sûrement .

    Quand un être se suicide nous nous sentons tous un peu responsables et nous nous posons des questions. Ne pas voir la souffrance de l’autre avant qu’il soit trop tard en fait partie.

    Commentaire par Scaramouche — 20/03/2013 @ 10:37

  2. les trois liens que vous nous communiquez sont fort instructifs.
    Personne n’a risqué l’hypothèse d’un (ou plusieurs) secret(s) « mortel(s) » qu’Olivier Metzner aurait pu détenir, certains crimes étant « arrangeables » en « suicide ». Bien loin de moi toute idée de paranoïa, bien au contraire.

    Commentaire par zelectron — 20/03/2013 @ 10:52

  3. @Scaramouche : sur le suicide, en effet, c’est une question importante. Mais il se trouve que cet avocat n’avait ni femme ni enfants, qu’on le décrit très solitaire et secret, que c’était un bosseur acharné, de sorte que la distance qu’il mettait entre lui et les autres place cette question au second rang dans l’esprit de ceux que j’ai interrogés, derrière le Pourquoi ?

    @zelectron : la question se pose…ce n’était pas mon sujet, mais évidemment je n’ai cessé d’essayer de comprendre. Les lettres qu’il a laissées, les résultats de l’autopsie, le caractère tourmenté que décrivent ceux qui le cotoyaient de près tendent à appuyer la thèse du suicide. Vous noterez que les journalistes évoquent discrètement ses toux bonchitiques légendaires. Une manière de suggérer que, peut-être, sa santé est la cause de ce geste.

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 10:59

  4. Donc si je comprends bien il n’a laissé aucune lettre et rien pour accréditer la théorie du suicide.
    Donc cela laisse la porte ouverte à toutes suppositions .
    En avant pour un film …

    Commentaire par Scaramouche — 20/03/2013 @ 12:05

  5. @scaramouche : euh non, je dis le contraire…il me semble qu’il y a deux lettres, en tout cas au moins une

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 12:09

  6. voilà un suicide très étrange qui suscite bien des réactions et interrogations chez les gens (et pas seulement dans le monde feutré des avocats ou du journalisme). En résumé, nous avons le plus grand avocat de France qui a pu réaliser tous ses rêves d’enfant jusqu’à s’offrir en 2010 une île dans le Morbihan et aussi plus récemment un yacht de 45 m acheté à Malte, qui projetait de faire le tour des Cyclades et de restaurer un palais à Malte etc , bref un homme qui avait des projets plein la tête, donc à priori pas cancéreux ? Alors qu’est-ce qui a pu faire basculer si soudainement Olivier Metzner qui n’avait rien d’un impulsif ni d’un déséquilibré ni schizophrêne ? bizarre…
    on peut comprendre le surmenage dû à un métier exigeant et difficile, ou songer à une homosexualité difficilement assumée, ou un moment passager de dépression mais l’homme était bien trop construit et serein pour envisager à 63 ans une solution aussi extrême et définitive !.
    ne l’aurait-on pas plutot poussé au suicide parce qu’il détenait des secrets politiques/juridiques trop lourds et compromettant pour des gens haut placés ? vu toutes les brillantes affaires politico-financières qu’il a pris en charge ces dernières années, j’ose donc cette hypothèse et je suis convaincu qu’un journaliste enquêtera et publiera un livre sur cette fin tragique de Olivier Metzner et nous éclairera un peu mieux sur les méandres d’une profession si difficile et dangereuse …

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 16:32

  7. @7- Aymeric501
    Trop proche des terribles puissances ploutocratiques …

    Commentaire par zelectron — 20/03/2013 @ 16:56

  8. @aymeric501 : je ne sais pas vous, mais moi, seule dans 600m2 au milieu de l’atlantique en hiver, je ne suis pas certaine que je ne l’aurais pas imité…avoir obtenu tout ce dont on rêvait jeune et s’apercevoir soudain que le bonheur n’est pas là, ça peut faire très mal. C’est hélas très classique. Tout ça pour dire que je ne trouve pas vos doutes absurdes, mais le suicide ne m’apparaît pas davantage incroyable. Notez que Denis Robert, qui l’a vu pleurer devant sa caméra et qui ne me semble pas un beni oui oui du système, a déclaré qu’il n’était pas surpris de son geste….

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 17:06

  9. O. Metzner n’était pas du tout seul dans sa villa de l’ile Boedic le week end dernier ! j’ai lu que des témoins ont aperçu la nuit précédent le drame des gens discuter dans la longère sur l’ile (la longère appartient aussi à O. metzner), donc il s’est passé quelque chose sur l’île (ou bien avant ?) pour qu’il rédige à la hâte deux lettres (l’une pour ses proches et l’autre pour son cabinet) avant de mettre fin à ses jours en mer ?
    Par ailleurs, le témoignage de Denis Robert est certes révélateur d’un mal être chez le grand avocat , mais son interview date de…1997, on peut donner le change à son entourage pendant quelques années mais pas pendant 16 ans sans trahir une mélancolie ou une réelle dépression ? trop de mystère recouvre d’une opacité suspecte ce drame ténu qui n’aurait jamais dû se produire…

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 17:22

  10. @Aymeric501 : source sur les gens dans la longère ? Il est possible alors qu’il ait subi un choc émotionnel, craint un scandale, appris une nouvelle désespérante…au fil des nouvelles que je reçois, certains écartent l’hypothèse du problème de santé. On me parle aussi de son protestantisme….encore une fois, je ne vous dis pas que c’est clair, mais ça ne me parait pas invraisemblable

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 17:47

  11. les gens dans la longère la nuit précédent le drame , ici :
    http://www.rennes.lemensuel.com/actualite/article/2013/03/17/mort-de-me-metzner-questions-sur-un-suicide-14027.html
    => quel a donc été le déclencheur du suicide de Metzner ? crainte d’un scandale sur sa personne ? ou choc émotionnel important ? ou bien résultat négatif/effrayant d’une analyse médicale sur sa santé ? tout est envisageable, mais cette volonté de mettre fin brutalement à ses jours face à tous les projets de vie qu’il avait en tête et dont il avait fait part à son entourage quelques jours avant, ca cadre mal avec sa personnalité, bref, il faudrait creuser soit dans la vie privée de l’avocat soit dans les affaires en cours qu’il avait à traiter

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 18:04

  12. O. Metzner n’avait pas d’héritiers directs puisque pas d’enfants ni épouse. Alors à qui profite son testament ? (il laisse une vraie fortune, constituée d’une île estimée à 10 ME, d’une belle collection d’art contemporain, de la propriété de son cabinet parisien et de valeurs boursières…)

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 18:08

  13. @ Aliocha
    Pascale Robert-Diard évoque Gide, Proust, Charlus, le personnage de Proust qui ne s’aime pas et qui est un homosexuel tourmenté… peut-être suggère-t-elle autre chose que ses « toux bronchitiques légendaires » ? Quelque chose qui a plutôt à voir avec l’intime ?

    Commentaire par Gilbert Duroux — 20/03/2013 @ 18:14

  14. il est vrai que Metzner avait déjà été un peu « déstabilisé » par l’affaire A. Despallière en 2010, mais on ne se suicide pas à 63 ans à cause d’une homosexualité mal assumée (ou refoulée) surtout pour un parisien qui évoluait dans un milieu professionnel où il y a pas mal de gens (comme lui) qui ont fait ce choix de vie et l’assument totalement… (et le protestantisme ,n’a rien à voir)
    non, je crois qu’il faut chercher le déclencheur ailleurs … sondez vos réseaux et enquêtez ?

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 18:21

  15. @Aymeric501 : vous connaissez fort bien le dossier à ce que je vois…mes potes journalistes d’investigation/police/justice ne manqueront pas de sortir l’info s’il y a un scandale là-dessous. Pour l’instant, c’est silence radio…Et tous les avocats que j’ai eus, y compris les pénalistes en prise avec le monde sulfureux que vous évoquez, admettent sans difficulté la thèse du suicide. Mais bon, ça n’empêche pas de continuer à chercher…

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 18:28

  16. Rosebud…

    Commentaire par Zarga — 20/03/2013 @ 18:36

  17. pour comprendre les vraies raisons du suicide de cette personnalité du monde judiciaire , vous devez essayer de vous projeter dans sa tête et examiner rétrospectivement ce qui a pu le pousser à une telle extrémité. Exercice difficile, j’en conviens, mais même avec un regard extérieur et une tentative d’analyse psychologique (genre introspection), on peut parvenir à des hypothèses étayées et fondées intéressantes (…)
    en effet, ce drame inoui me passionne pour plusieurs raisons : j’avais écrit à Olivier M. il y a 3 ans lors de la retentissante affaire Bettencourt (pas reçu de réponse), Olivier M. ne ressemblait en rien aux gens de sa corporation et fascinait beaucoup de gens : il était solitaire, ultra secret, en retrait des mondanités parisiennes, et il adorait défendre un homme contre un système , bref, il était atypique, anti -conformiste et paradoxal : on le disait froid, cassant, distant avec ses confrères juristes, volontiers manipulateur avec la presse et les magistrats, méprisant tout en étant dévoré d’ambition (sans doute une vraie revanche à prendre sur la vie ?) , alors qu’il devait être au contraire un humaniste, un homme très observateur et d’une grande sensibilité ? (opéra, Verdi, Gide, vins fins, peinture contemporaine, océan, voyages…) et certainement en conflit intérieur avec lui-même (il avait tiré un trait sur sa famille de Normandie). Il est possible qu’il ait tenté une psychothérapie qui n’ait pas donné les résultats qu’il escomptait ?
    je doute que le monde des avocats sorte des confidences intimes sur un confrère décédé ou des infos supplémentaires sur un drame qu’ils veulent oublier très vite (il éclabousse leur corporatisme et fait tâche)…

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 18:43

  18. Aliocha 9 « je ne sais pas vous, mais moi, seule dans 600m2 au milieu de l’atlantique en hiver,  »

    Non, mais ça ne va pas? On ne parle pas de Robinson Crusoé (juan fernandes islands)!
    Au milieu de l’Atlantique?
    Son île est à une encablure de Vannes, juste aprés le goulet de Conleau (très jolis courants à remonter à la voile: il faut quasi écraser les crabes…) à 200m du continent!
    Tiens, en passant, un cadeau à (se) faire: Atlas of remote Islands, l’histoire et le plan de 50 îles perdues.Collection Penguin. On y trouve Tristan da cunha mais pas Boedic. Aucun vague à l’âme ne résiste à sa lecture ni à la lecture du guide des voyages en cargo (mais celui-là je l’ai prêté, grave erreur…).

    Commentaire par araok — 20/03/2013 @ 18:51

  19. @Aymeric 501 : si je faisais ce que vous me dites et que j’en tire un papier, vous objecteriez que c’est de la psycho de comptoir indigne d’un journaliste, et vous auriez raison. Le style « ces fous qui nous gouvernent » c’est pas mon truc, la psycho-pathologisation de la société m’emmerde. Au lieu de résoudre les problèmes pratiques, on se bidouille le mental chez les psy ou sur Internet. Bordel, vous ne voyez pas quo’n devient des endives névrosées ? Sans vouloir faire mon ado romantique attardée, se suicider à notre époque ne me parait pas surprenant.

    @zarga : 😉

    @araok : c’est votre goût très bien, c’est pas le mien. J’ai vu les photos, je ne suis pas idiote, et je trouve l’endroit flippant. D’ailleurs Stéphane note dans son papier qu’un précédent propriétaire s’y était pendu.

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 19:26

  20. Pour ceux que ça intéresse, la vidéo de la visite de la maison est ici. Attention, la bande-son est un ave maria, ça chavire un peu (en tout cas moi ça me bouleverse sachant ce qui s’est passé) : http://www.leparisien.fr/economie/immobilier/morbihan-l-ile-de-boedic-propriete-de-l-avocat-olivier-metzner-est-a-vendre-21-11-2012-2341555.php

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 19:29

  21. Malgré richesse, célébrité ou autre facilité, il y a des pauvretés qui tuent dans notre monde moderne. Un sens à sa vie, poursuivi de longues années, et lorsqu’on croit le saisir, la main ou l’esprit se referme sur du vide, la solitude, la maladie ou une fracture de l’âme.
    Ce n’est pas la peine de fouiller ce non sens, mais il suffit de plaindre cet être broyé par le manque d’espérance.

    Commentaire par Dorine — 20/03/2013 @ 19:36

  22. @Dorine : que c’est joliment dit, merci !

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 19:39

  23. erreur

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 20:01

  24. Le paysage est splendide mais l’intérieur de la maison est horrible parce que froid triste sans âme sans vie sans rien de personnel , un hôtel avec de vilains meubles et qui ne serait pas « de charme » bref , rien de ce qui donne envie de dire « home sweet home  » !
    Mettre dix millions là- dedans et aller se pendre ou se noyer … Ce me semble logique après une telle dépense !
    « Rire dans l’autobus ou pleurer dans une Rolls ?  »
    De l’importance d’avoir une vie intérieure, des structures solides, un ancrage …
    Et qui a eu l’idée de l’ave Maria de Shubert qu’on entend à tous les enterrements ?
    Je comprends mieux son suicide .

    Commentaire par Scaramouche — 20/03/2013 @ 20:02

  25. @aliocha
    si vous avez consacré un topic sur la mort de l’avocat O. Metzner c’est donc que le sujet vous a quand même un peu interpellé, non ?
    Moi je n’ai pas vos réseaux dans le monde justice/police/journalistes pour résoudre l’énigme de ce suicide qui ressemble à tout sauf à un suicide classique, et je n’ai pas accès au dossier de l’enquête judiciaire alors j’ai juste Internet qui distille les infos au compte gouttes et ma subjectivité pour me faire ma propre opinion. Vous avez tort de sous-estimer l’analyse psychologique de la victime et je reste convaincu que les avocats parisiens qui ont cotoyé (de près ou de loin) leur confrère Metzner, connaissent TOUS LA VERITE mais ils ne diront rien !
    mais mes propres conjectures et hypothèses sur l’origine de ce suicide ne vous empêchent pas de poursuivre votre propre enquête avec vos sources d’informations et de nous faire part du résultat de vos investigations ?

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 20:04

  26. la video de la visite, oui je l’avais déjà vue, c’est juste la présentation d’un bien immobilier (un peu particulier) qui est à vendre, rien de plus !
    habiter une ile dans le morbihan (où il y a seulement deux maisons dessus) c’était apparemment le rêve de cet avocat parisien qui voulait se ressourcer et y trouver le calme pour fuir le tumulte parisien, il y en a d’autres qui achètent des chateaux hantés, des iles aux Seychelles (Arros), des chapelles isolées en pleine campagne qu’ils transforment en résidence secondaire ou encore des haras, ou des péniches (tous les gouts sont dans la nature, y compris le fantasme de finir exactement de la même façon que Michel Duchaussoy dans le film de Chabrol : Que la bête meurre !…tout un symbole…)

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 20:04

  27. A qui profite le crime ? peut-être à lui même pour la paix ? mais son protestantisme amène une contradiction: cela lui était interdit.

    Commentaire par zelectron — 20/03/2013 @ 20:12

  28. @zelectron
    on ne parle pas de « crime » dans la presse mais d’un « suicide », ce n’est pas la même chose… et le protestantisme n’a rien à voir avec la décision de Metzner de mettre fin à ses jours. Il faudrait plutot chercher à qui profite son testament ?

    Commentaire par Aymeric501 — 20/03/2013 @ 20:26

  29. S’il était homosexuel, ce qui est suggéré ici et là, et qu’il ne voulait à aucun prix que cela se sache, il a pu se sentir acculé par une menace de révélation, par un chantage à la révélation, et ne pas voir d’autre issue…

    Commentaire par Denis Monod-Broca — 20/03/2013 @ 20:30

  30. @Scaramouche : c’est fait avec un gout remarquable, mais le résultat en effet est flippant. Notez, la plupart des gens fortunés font appel à des décorateurs et s’ennuient à mourir dans des lieux similaires. Pour l’ave maria, je salue l’effort de tenir compte du décès de son propriétaire, mais c’est flippant aussi….

    @aymeric 501 : oui, excusez-moi, je me suis laissée emporter. Dans mon métier, il y a plein de rôles et de casquettes. Pour une publication juridique, on ne me demande pas d’enquêter sur sa mort mais de raconter qui il était quand il était vivant. Cela peut paraître absurde mais à chaque canard sa ligne éditoriale, c’est à dire son contrat avec les lecteurs. Mes lecteurs à moi ne s’attendent pas à un scoop, pour ça ils ont Le Monde, Mediapart et les autres, en revanche, ce que j’ai écrit sur son talent très particulier de l’audience les intéresse. Ce qui ne m’empêche pas d’entendre vos doutes et de garder présent à l’esprit qu’il y a peut-être un sujet. Mon intuition à ce stade me dit non, mais bon…

    @Denis Monod Broca : c’était connu sans être public. Je crois qu’il ne s’en cachait pas complètement, j’insiste sur complètement. De sorte qu’une révélation à mon avis n’aurait pas été catastrophique pour lui. Pas marié, pas d’enfant, donc pas de compte à rendre. Connaissant le personnage, il aurait même dézingué quiconque l’aurait attaqué là-dessus. Quand les journalistes l’évoquent c’est parce qu’ils ne se sentent pas le droit de faire son outing, surtout pas à ce moment-là, tout en considérant que c’est un élément de compréhension qui mérite d’être suggéré.

    Commentaire par laplumedaliocha — 20/03/2013 @ 21:04

  31. @ Araok :
    Votre évocation de Tristan da Cunha me ramène à mon enfance et à Jules Verne… C’est lui qui m’a fait découvrir l’existence de cet endroit.

    Connaissez vous Sarek? Comme île flippante, elle est pas mal, non ?
    😉

    Commentaire par Zarga — 20/03/2013 @ 22:16

  32. @ zarga
    Sarek? il y a une ambiguîté sur cette île (l’île aux 30 cercueils Arsene Lupin). Est-ce Sark (Sercq) l’anglo-normande ou une île des Glenan? Leblanc a brouillé les pistes. Quoiqu’il en soit j’ai mouillé mon ciré dans ces deux coins. Plus petite, moins flippante, venez faire un tour à Bréhat en hiver…

    à notre hôtesse: »c’était connu sans être public » ben, oui, c’était connu de tout le monde sauf de moi.

    à notre hôtesse, toujours, mais c’est vraiment un détail: « c’est votre goût très bien, c’est pas le mien » je me permettais simplement de dire que Boédic n’est pas au milieu de l’atlantique, tout au plus dans la « petite mer ».

    à notre hôtesse, pour finir, »un précédent propriétaire s’y était pendu. » Tout s’explique, c’est un coup de l’ankou. A ce propos, et pour ceux que ça intéresse, le phare de Tevennec (entre Sein et Penmarch) présente la particularité unique d’avoir été reconnu hanté par l’administration qui, en 1910, décida de le laisser sans gardien, allumé en permanence! Ainsi débuta l’automatisation des phares en France.

    Commentaire par araok — 21/03/2013 @ 11:13

  33. @aliocha
    « on ne me demande pas d’enquêter sur sa mort mais de raconter qui il était quand il était vivant. »
    si votre rôle se limite à reprendre tout ce qui a été écrit sur le Net (à travers de nombreux sites et éditos) pour ensuite en faire une nouvelle synthèse bien écrite, je ne comprends pas bien l’intérêt de faire un nouveau papier sur la mort de O. Metzner ?
    vous devez, grâce à vos précieuses sources et réseaux, apporter des éléments novateurs (enquête judiciaire ou personnalité cachée de la victime ou sur les affaires en cours qu’il traitait ?) afin que vos lecteurs tentent de mieux cerner les circonstances de sa mort. Après tout cela dépend évidemment de votre ligne éditoriale…
    tout ce que j’ai déjà évoqué démontre à l’évidence que ce n’est pas un suicide comme les autres et que cette fin tragique est en totale contradiction avec la personnalité de cet avocat : juste encore un exemple => vous croyez vraiment qu’un homme dépressif ou qui est saturé par sa profession qui le mine, va s’ingénier à prendre les affaires les plus difficiles à défendre en France ? (Kerviel contre SG, Clearstream, bettencourt, il était aussi l’avocat historique de Bouygues, représentait l’organisme de certification maritime Rina dans le dossier de l’Erika, ainsi que la compagnie Continental pour le crash du Concorde.Il y a un mois, il avait plaidé devant le tribunal correctionnel de Paris, assurant la défense du groupe pétrolier suisse Vitol, prévenu au procès des détournements du programme de l’ONU en Irak «pétrole contre nourriture»…); vous croyez vraiment qu’un avocat qui veut mettre fin à ses jours prend à bras le corps les dossiers les plus compliqués à traiter ?

    Commentaire par Aymeric501 — 21/03/2013 @ 12:33

  34. @Aymeric 501 : non, je n’ai pas pompé le web, j’ai appelé une bonne dizaine d’avocats, en plus de ce que je savais déjà de lui pour l’avoir cotoyé. Je me suis pris la tête sur chaque mot pour les raisons exposées dans ce billet. Alors je vous dispense de vos leçons. J’en ai marre des gens bien à l’abri derrière leur pseudo et leur écran qui donnent des leçons à ceux qui mouillent la chemise. Enquêtez vous-même et foutez moi la paix.

    Commentaire par laplumedaliocha — 21/03/2013 @ 12:52

  35. Si cela vous intéresse tellement, Aymeric, vous devriez peut-être vous renseigner sur l’épidémiologie du suicide.

    L’absence de famille et de proches est un très gros facteur de risque, pas tellement comme cause de suicide en soi mais comme facteur déstabilisant. Enormément de gens considèrent le suicide à au moins un moment de leur vie, cela n’a rien d’exceptionnel et cela ne nécessite pas toujours une crise personnelle, et les relations solides freinent le passage à l’acte.

    Ce serait une des raisons pour lesquelles les femmes sont généralement moins touchées par le suicide, elles sont sociabilisée de telle manière qu’elles investissent plus dans leur réseau de support social. les hommes, particulièrement les workaholics, on tendence à le négliger et peuvent brusquement se retrouver démunis.

    Foxtrot.

    Commentaire par tangowithfoxtrot — 21/03/2013 @ 14:22

  36. Je trouve l’attitude d’Aymeric intéressante. Cette exigence imposée aux journalistes d’aporter des éléments novateurs ou cachés, de livrer de l’info choc ou sinon « on ne comprend pas bien l’intérêt », est-ce que ce n’est pas typiquement ce qui conduit à des heures de commentaires haletants sur la neige ou le montage en épingle du moindre élément « scandaleux » du passé du pape?

    Foxtrot.

    Commentaire par tangowithfoxtrot — 21/03/2013 @ 14:36

  37. @aliocha :
    « Il faudrait appeler son cabinet pour recueillir des réactions de ses associés, glaner quelque détail nouveau, interroger sur l’avenir d’une structure si fortement empreinte de la personnalité de son fondateur, évoquer le sort des dossiers en cours, mais on n’appellera pas ! »

    si dès le départ vous vous êtes fixée comme limite de ne pas enquêter sur ce suicide suspect , je ne comprends vraiment pas pourquoi vous avez fait un papier sur votre blog qui, nonobstant des qualités de styles dans le propos, n’apporte absolument rien de nouveau par rapport à tout à ce qui a été écrit sur le net et dans la presse !
    je n’ai pas donné de leçons, juste des conseils puisque manifestement vous disposez de réseaux que d’autres n’ont pas !
    vous voulez nous faire croire que vous avez consulté une dizaine d’avocats confrères de Metzner et qu’ils ne vous ont rien dit sur son suicide inexpliqué ? ce serait l’omerta alors ? vous n’avez pas à vous justifier sur votre démarche journalistique, mais je ne comprends pas bien le but recherché en évoquant juste de façon liminaire ce drame judiciaire qui a pourtant frappé la France entière ? …

    Commentaire par Aymeric501 — 21/03/2013 @ 14:41

  38. @Foxtrot
    ne détournez pas le sujet inutilement : il ne s’agit pas de gloser sur l’épidémiologie du suicide en france ni de savoir si cette mort brutale frappe plus les hommes que les femmes, mais de tenter d’expliquer les causes du suicide d’un grand avocat parisien qui n’était à priori pas prédisposé à ce type de destin tragique et par pitié, ne mêlez pas le passé du pape à tout cela , merçi

    Commentaire par Aymeric501 — 21/03/2013 @ 14:49

  39. @Aymeric501 : je sais que vous ne comprenez pas ce que je dis…essayez de bouger les mots dans mes phrases, ça vous aidera peut-être. Vous savez, sur le mode « d’amour/vos beaux yeux/belle marquise/ mourir/me font ». On ne sait jamais.

    Commentaire par laplumedaliocha — 21/03/2013 @ 15:14

  40. Comment appelle-t-on l’équivalent du point Godwin en ce qui concerne la théorie du complot, sous-jacente dans certains messages ?

    Commentaire par Rataxès — 21/03/2013 @ 15:55

  41. @Aymeric

    Foxtrot ne détournait pas le sujet. Il observait que ce suicide n’est pas particulièrement incroyable dans la mesure où Me Metzner, homme solitaire faisait partie d’une frange de population à risque. Est-ce qu’un homme dépressif peut prendre à bras le corps de nombreux dossiers compliqués et chronophages ? Vous affirmez que non, et vous en concluez que cette mort est nécessairement suspecte.

    Vous oubliez un peu vite, à mon sens, qu’une addiction au travail peut tout à fait cacher un mal-être profond. Que c’est même une hypothèse fréquente. Et que ce qui vous apparait comme une « preuve » de ce que la presse vous « cache » quelque chose était peut-être, au contraire, une fuite en avant, et donc un symptôme.

    Quoi qu’il en soit, vous êtes malvenu à interpréter la pudeur de notre hôtesse et sa répugnance à déranger les collaborateurs dans un moment pénible comme une complicité à une « omerta » qui n’existe que dans votre imagination. Si vous pensez que le travail de journaliste consiste à harceler toutes les personnes ayant connu ou travaillé avec un défunt alors que le corps n’est même pas en terre, alors vous êtes un butor.

    Commentaire par Ferrante — 21/03/2013 @ 16:15

  42. http://www.oiseaux.net/oiseaux/butor.etoile.html

    Commentaire par araok — 21/03/2013 @ 17:20

  43. @ Aliocha
    Je sais bien que les gens fortunés font appel à des décorateurs mais ceux-ci tiennent compte des goûts du propriétaire et présentent des projets qu’ils apprécient tout comme les agences touristiques pour un voyage sur mesure.
    Quand on veut connaître la personnalité de quelqu’un il faut aller voir où il vit et l’inviter à table !
    Le côté désincarné et sinistre de l’intérieur trop moderne et restauré style goût parisien en dit beaucoup sur le propriétaire ainsi que l’idée si c’est exact de faire un auditorium d’une chapelle ..
    Le fait de prendre des affaires difficiles est un challenge et un besoin de se prouver quelque chose mais son homosexualité au cas où elle serait ostensible ou dissimulée donc pas assumée naturellement montre une faille plus grave qu’on l’imagine.
    Simple observation , ni Sherlock ni Freudienne c’est ce que sa personnalité d’homme petit par la
    taille , mais grand dans le métier , laisse percer à jour et c’est facile pour moi de conclure maintenant qu’il était mal dans sa peau !

    Commentaire par Scaramouche — 21/03/2013 @ 17:35

  44. (Safety first) on ne peut pas vaincre l’invisible ! On peut tuer les hommes mais pas le dieu qui est en eux. Sa nature elle n’était pas du genre à se garder de la folie ?

    Commentaire par sivergues — 22/03/2013 @ 07:09

  45. Ça va buzzer sévère avec la mise en examen de qui vous savez…

    Nos contributions à tous me rappellent notre tendance d’enfants gâtés à vouloir encore courir après l’inatteignable. Nous savons pourtant que plus nous courons vite, plus il s’éloigne vite. Malgré cela, nous courons encore. Les facettes publiques de M. Metzner autorisent qu’on s’interroge sur les motivations qui ont poussé une personne, qui nous semble au faîte de la réussite sociale et professionnelle, à devancer l’appel que nous connaîtrons tous un jour. Mais au seuil des abîmes insondables qu’il a pu rencontrer (qui sait ?), au bord des falaises sur lesquelles il a pu marcher, nous devrions accepter de ne pouvoir comprendre.
    J’explique cela régulièrement à mes enfants, qui aimeraient tant être partout, tout le temps. Mais ça nous est impossible, et c’est très bien comme ça. Si nous ne pouvons tout partager avec les autres, nos proches, ceux qui nous sont chers, mais aussi ceux avec qui nous nous sentons des affinités, il en va de même pour eux.
    Ainsi va la vie.

    Ma première impression… de la tristesse : pour M. Metzner, car il ne pourra plus jouir de ces petits riens qui sont le sel de la vie. Pour nous tous, qui y perdons quelque chose, même si nous ne pouvons le quantifier, l’apréhender.

    Commentaire par Zarga — 22/03/2013 @ 19:45

  46. Je ne suis pas au fait de la vie du microcosme de la capitale, ni conspiratiopathe, mais …. c’est plein de questionnements légitimes ce suicide qui a l’air admis.

    Seul dans un lieu sinistre, homosexuel mal assumé …
    En 2013? C’est hyper traumatisant d’avoir à assumer à Paris une homosexualité qui semble aussi mystérieuse que Mazarine à son époque ???, … chez un avocat pénaliste de 63 ans (on est presque rassuré qu’un curé soit homosexuel plutôt que pédophile)?
    D’autres l’ont déja dit: isolé dans le Golf du Morbihan? Autant qu’à vivre seul dans un manoir en plein milieu d’un bois de Boulogne qui serait fermé au public: à 15 mn du centre ville.
    Vous trouvez ça si froid que ça dans son île? C’était neuf et ça ne devait pas servir souvent. Ca faisait plus neuf que glacial.

    Votre serviteur, quand ses genoux voulaient bien, a eu quelques velléités de faire du surf, vu qu’il n’habite pas loin de l’océan. Mr METZNER naviguait, apparemment régulièrement seul. Il ne découvrait pas l’eau. Il a dû lui arriver plus d’une fois de se retrouver bien malgré lui dans de l’eau (salée en plus) pas à sa température préférée. Je me suis déja retrouvé coincé sous « la barre » de vagues, ayant eu l’occasion de « boire la tasse ». Bien que je sois persuadé d’être radicaliment contre le suicide, qui sait si un jour …
    Je n’irais pas me noyer. Il doit y avoir plus simple, et autrement moins douloureux (si vous avez déja envoyé un peu d’eau dans vos poumons, vous savez de quoi je parle).

    Alors suicide … Suis curieux d’en apprendre plus. Il suivait une palanquée de dossiers pas banals.

    Commentaire par Grantumu — 22/03/2013 @ 21:39

  47. Mtre Metzner, aime les valeurs positives. Il agira souvent ainsi, il luttera de toute son énergie contre les forces de l’ombre c.q.f.d et c’est surtout d’elles dont il ne veut pas parler : DOMMAGE ?

    Commentaire par sivergues — 23/03/2013 @ 06:30

  48. araok, cherchanr une explication, s’enferre dans son mauvais goût…

    http://actu.orange.fr/insolite/france-en-lozere-la-grange-de-l-etrange-revele-son-secret-afp_1422584.html

    Commentaire par araok — 23/03/2013 @ 10:38

  49. A propos de ces « petits riens qui font le sel de la vie » (Zarga), un conseil de lecture qui réconforte: de Françoise Héritier: « Le Sel de la vie » chez Odile Jacob. Posologie: une demi-page le soir au coucher; une page entière si le besoin s’en fait sentir.

    Commentaire par Orsel — 23/03/2013 @ 10:45

  50. Je suis perplexe quant au fait d’amasser autant de richesses dans un métier avec lequel d’autres arrivent à peine à bien vivre, c’est le même écart entre le chirurgien esthétique à la mode et celui qui est fonctionnaire dans un hôpital de province . L’écart est malsain.
    J’ai lu autrefois un livre sur ces pauvres riches qui s’ennuient parce qu’avoir tous les jours un arbre de Noël ça tue Noël …peu d’amis qui ne soient soupçonnables, peu de libertés car souvent en reprêsentation et par dessus tout une absence de désirs qui rendrait blasé n’importe lequel d’entre-nous. Sans compter tous les malfaisants envieux qui guettent la chute ou essaient de vous voler.
    Chacun ses misères … Si ça peut vous remonter le moral !

    Commentaire par Scaramouche — 23/03/2013 @ 11:03

  51. @ Orsel :

    Découverte une fin d’après midi pluvieux… je rentrais du boulot, le ciel de plomb laissait passer le soleil, qui, avec cette lumière si vive propre aux éclaircies, fait ressortir les nuances de vert de la campagne de façon incomparable. J’en suis resté bouche bée. Une petite pincée de sel…

    Commentaire par Zarga — 23/03/2013 @ 13:21

  52. le suicide de O. Metzner continue de susciter interrogations et polémiques : aujourd’hui dans le Monde, rapahael Bacqué a publié un papier après avoir sondé les 4 collaborateurs du grand avocat qui ont travaillé à ses cotés durant plusieurs années et qui le connaissaient mieux que personne : on découvre un homme d’une grande rigueur intellectuelle et professionnelle qui anticipait tout, ne laissant rien au hasard, un « Metzner conscient de sa valeur qui avait une estime de soi » disait un autre confrère et pas du tout dépressif, qui faisait des projets de vie et qui pourtant à méticuleusement planifié sa propre mort , extrait de l’une des dernières lettres qu’il a laissées :
    « Je vous fais confiance pour la continuité du cabinet sous l’impulsion de Nicolas, et pour le moins, [vous charge] de préserver la défense de nos clients. Je garde le bonheur d’avoir travaillé avec vous. Olivier. » Pas d' »au revoir » ni même d' »adieu », homme étrange, impénétrable qui savait parfaitement donner le change à son entourage pour cacher un mal être qui le rongeait ?
    tout de même, le portrait dressé par ses collaborateurs permet d’un peu mieux cerner la psychologie du personnage et pourtant, même eux ne comprennent pas cette volonté de se suicider alors que absolument rien ne l’y prédisposait ! dingue, non ?
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/25/olivier-metzner-l-ultime-procedure_1853305_3224.html

    je ne suis pas le seul sur le net à m’interroger sur les motivations réelles de ce suicide bizarre et incompréhensible :
    « Me Metzner comme beaucoup de grands avocats s’était fait des ennemis. Sa position lui avait donné accès à des dossiers sensibles composés d’éléments pouvant ruiner des carrières politiques et pas uniquement en France…. »
    http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=29442&title=L'empressement%20de%20la%20presse%20%E0%20classer%20le%20d%E9c%E8s%20de%20Me%20Metzner%20en%20suicide%20(Mis%20%E0%20jour%20le%2020%20mars)

    Commentaire par Aymeric501 — 25/03/2013 @ 11:47

  53. « Je n’ai pas connu une seule sensation de plénitude de bonheur véritable, sans penser que c’était le moment ou jamais de m’effacer pour toujours » (Cioran). Good bye Olivier !

    http://www.leclubdesjuristes.com/notre-expertise/a-la-une/metzner-la-conviction-et-la-mort-par-daniel-soulez-lariviere

    @ Zarga

    Une reprise épurée « unppluged » sublimement interprétée dans une version folk désenchantée par Cash.

    Ma passion avec une  » belle irlandaise » me fait préférer l’originale de U2 !

    Commentaire par Le Chevalier Bayard — 25/03/2013 @ 12:15

  54. Oups… « unplugged » !

    Commentaire par Le Chevalier Bayard — 26/03/2013 @ 14:02

  55. beginners online piano lessons

    Il y des articles plus difficiles que d’autres… | La Plume d’Aliocha

    Rétrolien par beginners online piano lessons — 24/09/2014 @ 09:09

  56. click through the following page

    Il y des articles plus difficiles que d’autres… | La Plume d’Aliocha

    Rétrolien par click through the following page — 02/01/2015 @ 11:36


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