La Plume d'Aliocha

10/03/2012

L’affaire de Tarnac vue par David Dufresne

Filed under: Brèves — laplumedaliocha @ 13:37

Quand les journalistes arrêtent la course folle du temps des médias, ou plutôt parviennent à s’en extraire aux forceps parce qu’un dossier les passionne, cela donne  » Tarnac Magasin général  » par David Dufresne (Calmann-Lévy), une véritable enquête sur la fameuse affaire de sabotage de caténaires, menée non pas à la recherche d’un scoop ou d’une simple vérité policière,  mais avec la volonté de comprendre en profondeur le dossier et ce qu’il nous enseigne sur notre société.  C’est en tout cas ce que j’ai compris de la remarquable émission Dans le texte (abonnés, mais j’espère que tous les lecteurs de ce blog le sont déjà !) diffusée sur Arrêt sur Images où Daniel Schneidermann reçoit l’auteur. Entre nous, je n’ai pas encore lu le livre mais je vais courir l’acheter. Parce qu’on mesure tout au long de l’interview la qualité du niveau de réflexion développé par David Dufresne sur les travers du métier, le poids du système médiatique, l’emballement de la machine étatique et le funeste impact de tout ce cirque sur notre capacité en tant que public à saisir le sens profond des choses. Chapeau à l’auteur et à Daniel Schneidermann de mettre en lumière des professionnels de haut niveau. Je signale que David Dufresne est l’auteur du reportage Prison Valley, dont j’avais parlé très brièvement ici. Je peux me tromper, mais il me semble que les dérives actuelles vers le toujours plus vite, toujours plus superficiel, divertissant et racoleur sont en train de donner naissance en réaction à un sacré bon journalisme de fond. C’est réconfortant.

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25 commentaires »

  1. David Dufresne a aussi participé à l’émission de france inter « comment on nous parle » du 8 mars 2012. Le lien est sans doute : http://www.franceinter.fr/emission-comme-on-nous-parle-david-dufresne.

    Commentaire par Paul — 10/03/2012 @ 13:46

  2. C’est sure… Les affaires médiatisées ont plus de chances d’aboutir que celles qui ne le sont pas. Ça n’est pas pour autant que ces dernières sont moins intéressante!

    Commentaire par streit — 10/03/2012 @ 14:53

  3. « … il me semble que les dérives actuelles vers le toujours plus vite, toujours plus superficiel, divertissant et racoleur est en train de donner naissance en réaction à un sacré bon journaliste de fond. »

    Autrement dit : « quand croit le péril, croit aussi ce qui sauve »

    Commentaire par Denis Monod-Broca — 10/03/2012 @ 15:05

  4. J’aime cette conclusion! Et j’y crois, aussi.
    L’avantage, avec un tout-venant médiocre, c’est que la qualité se repère plutôt bien.
    (ASI, XXI… je ne suis pas très bon pour trouver des exemples au débotté, mais on pourrait tenter de dresser une liste de ce que depuis 10 ans s’est imposé simplement parce que c’était bon) (et hors de la vulgate « l’info va tjs + vite, etc »)

    Commentaire par secondflore — 10/03/2012 @ 16:50

  5. @Denis Monod-Broca : c’est ma conviction sur bien des sujets, vous mettez des guillemets, c’est de qui ?
    @secondflore : hello collègue, ça y est, j’ai trouvé ce que vous savez. Vous aviez raison de me pousser à chercher plutôt qu’à terminer le travail ! Mais c’était vraiment limite question délais…au poil de grenouille ! Au passage je m’aperçois que vous n’êtes pas dans ma blogroll, je répare ça tout de suite.

    @tous : A l’inverse, ça débloque sévère chez Marianne. D’un côté, l’interview lèche-botte d’une ancienne journaliste : http://www.marianne2.fr/Anne-Sinclair-a-coeur-ouvert_a216168.html , de l’autre le vrai reportage d’un faux journaliste : http://www.marianne2.fr/Bedos-mon-reportage-non-mythomane-aux-Oscars_a216169.html
    Heureusement, la mutinerie des commentateurs démontre que les lecteurs ne sont pas dupes. Jean-François Kahn reviens, ils sont devenus fous !

    Commentaire par laplumedaliocha — 10/03/2012 @ 19:35

  6. “quand croit le péril, croit aussi ce qui sauve”

    ou pas.

    Commentaire par pouetpouet — 10/03/2012 @ 19:56

  7. @ laplumedaliocha

    Citation de Friedrich Hölderlin (1770-1843)

    Commentaire par Denis Monod-Broca — 10/03/2012 @ 20:00

  8. L’histoire de Tarnac, telle que je l’ai perçue.
    Plusieurs plans.
    —-Des intellectuels qui essaient de comprendre notre époque et qui, à partir de leur « savoir », concluent qu’il faut « faire quelque chose » sans passer du tout par les voies démocratiques. J’ai commencé à lire « lL’insurrection qui vient » et je n’arrive pas à comprendre comment ils peuvent être si sûrs d’eux, il y a un savoir que je ne dois pas posséder. Ils me gonflent tous ces activistes, dans leur ton, dans leur démonstrations et surtout dans cette envie que l’on sent pressante d’en découdre et d’en finir ….avec nous ..qu’ils méprisent du haut d’on ne sait quelle vérité.
    —-Des politiques qui se servent de tout ce qui peut leur donner l’occasion de s’indigner et de se situer clairement du côté du « bien ». Mais aussi de tout ce qui peut leur donner l’occasion de prendre une place « cruciale » aux yeux de notre Père qui vous zêtes zaux cieux. Mettre la main sur des terroristes, voilà qui est inespéré. Car de nos jours, il y a deux ennemis très utiles : les délinquants sexuels et les terroristes. De tels politiques ne seraient que ridicules s’ils ne disposaient, malheur ! d’une horrible machine à détruire l’humain.
    —-La machine de surveillance et de repression : rien que d’y penser, j’en ai froid dans le dos. L’horreur en personne. Elle, ce n’est même pas la peine que les journalistes y risquent leur peau [contrairement aux deux premiers « thèmes » d’investigation] : c’est perdu d’avance. C’est le haut donjon du mal, c’est le règne de l’opacité, de la froide méthodicité, de l’inhumanité, des 0 et des 1 : d’où sans doute notre obscur sentiment de culpabilité, notre conjuration du malheur anticipé, notre fascination pour notre futur bourreau, pour les films policiers, d’horreur, de zombies, et à tout ce qui ressemble à une descente aux enfers, telle que l’ont vécue, Coupat, sa compagne et tant d’autres, comme DSK, par exemple, ou actuellement Woerth, ce qui suffit à me les rendre sympathiques. Et d’où aussi sans doute, mon aversion pour sarkozy, qui me semble consubstantiel à cette mécanique à broyer du noir.
    —-La presse qui se précipite sur tout ce qui peut faire vendre, qui se vend aux puissants et fait la courte échelle aux présidentiables ou à ceux qui vont peut-être « compter » (Dupont d’Aignan, on en parle que par canular interposé). Elle ne prend pas la peine de « savoir », elle condamne, elle encense, elle fait sa Une avec la victoire ou bien avec le malheur et non avec la recherche de la vérité (sauf un peu, pas assez, Mediapart qui vire au parti-pris). A-t-elle saisi l’occasion de s’intéresser à ces intellectuels pour voir ce qu’ils avaient en tête ? Tête ? mais ce mot est obscène dans la presse, parlez-lui du cul de DSK, là son oeil s’ouvre : comme dit ma grand-mère, curieuse comme un pot de chambre.
    —-Heureusement, il y a quelques rares et héroïques personnes, comme cette obscure pneumologue qui enquête sur le mediator, comme David Dufresne qui enquête sur notre système de surveillance, comme cette équipe de France 5 qui a enquếté sur les affaires de karachi, taîwan, clearstream, elf, eads …
    Alors que toutes ces affaires montrent à l’évidence, le danger que nous courons à laisser l’Etat prendre son essor, de même et corrélativement le danger que nous courons à laisser les grands groupes économiques se rassembler dans quelques mains invisibles et incontrôlables, la presse, au lieu d’enquêter là où son devoir l’appelle, scrute attentivement les parties génitales de DSK, le pâle sourire de Carla Bruni, le sens de la dernière phrase de Borloo, et tous ces détails sans importance qui nous rassurent tant.

    Commentaire par Bray-Dunes — 10/03/2012 @ 22:29

  9. @ laplumedaliocha

    Complément de réponse : citation de Hölderlin trouvée sous la plume de René Girard (in « Achever Clausewitz ») ainsi que sous la plume de Jean-Pierre Dupuy (dans son dernier livre, je crois, livrf tout récemment paru, « L’avenir de l’économie »)

    Commentaire par Denis Monod-Broca — 10/03/2012 @ 22:38

  10. Tarnac, ce sont des sacrifiés, par le pouvoir et par la presse.

    On peut dire tout ce qu’on veut, la presse, dans son entièreté, c’est chiée dessus sur ce point et c’est grave. Rien, jamais, ne pourra le pardonner. et ce n’est pas UN livre d’UN journaliste, que ne liront que les convaincus d’ailleurs, qui changera ce simple fait.

    Vous accusez la com, ouais facile… c’est surtout une formidable machine à propagande qui a tourné à plein régime pendant 5 ans. La presse (pas tous les journalistes) est une prostitué qui se vent au plus fort. Il n’est que voir la « propagande » pour les produits apple (et pan dans ton cul en retour avec le kiosque-arnaque de la pomme).

    Vous pensez qu’en 8 semaines de campagne électorale elle va faire oublier 5 ans de débauche ? La presse est comme sarko, elle espère. Dans les deux cas, soit les gens ont vraiment la mémoire courte (mais les fermetures des journaux semblent dire le contraire) et ca repartira comme en 40, soit pas et RIP.

    Le vie est une suite de conséquences de ses propres choix. Maintenant c’est triste pour les journalistes qui paient pour quelques personnes. Mais de la même manière les chômeurs paient pour les même quelques uns, et j’ai pas vu beaucoup d’article de journalistes pour les défendre, ces chômeurs.

    Toute cette histoire me fait penser à
    « Quand ils sont venus chercher les communistes » ….

    Maintenant ils viennent pour les journalistes et il ne reste personne pour les défendre. c’est la vie (ma brave Lucie)

    Commentaire par herve_02 — 10/03/2012 @ 23:01

  11. Les journalistes politiques français vu par une journaliste belge http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/03/09/embedded-ca-va-etre-cool-de-voyager-dans-lair-hollande-one/

    et son blog http://blog.lesoir.be/parisbysoir/2012/03/09/531/

    Commentaire par gabbrielle — 11/03/2012 @ 05:31

  12. Un journaliste de renommée n’est jamais hors circuit. C’est un non sens, Il a toujours sa tribune ou « sa tribu » qui l’attend!

    Commentaire par streit — 11/03/2012 @ 10:26

  13. « le toujours plus vite, toujours plus superficiel » / “quand croit le péril, croit aussi ce qui sauve”…

    Ouf, il nous reste donc encore un peu d’espoir, pour le journalisme, et pour tout le reste tant la philosophie du « Toujours plus » est devenue omniprésente, voire un crédo pour notre société…

    Commentaire par Oeil-du-sage — 11/03/2012 @ 12:06

  14. @Denis Monod-Broca : merci !
    @Gabbrielle : elle est rafraichissante, je vais la mettre dans ma blogroll, bonne pioche !

    Commentaire par laplumedaliocha — 11/03/2012 @ 15:56

  15. Quel serait le rapport entre l’affaire de Tarnac et le meeting de Villepinte ?
    L’énergie du désespoir ?
    Autant la gauche est un fin voilier prenant le vent de trois quart et luttant contre les éléments déchaînés (avec ses capitaines lourdauds), autant la droite est une barque à fond plat perdue au milieu d’un delta nauséabond et barrée par un capitaine énergique, une sorte de lumière venue du vide interstellaire et se protégeant d’elle-même par une irrésistible paire de Ray-Ban.

    En effet, le vent qui souffle en tempête, c’est celui que notre « civilisation » a laissé sortir de la boîte de pandore : le libéralisme. Seule la gauche s’aventure en pleine mer et propose de lutter contre lui : c’est la doxa, ce sont ses grandes voiles blanches gonflées par la furie d’Éole.
    La droite n’est portée par aucun vent, aucune doxa, aucune idée. C’est le calme plat et de partout des lianes surgissent qui l’emprisonnent : ce sont les causes qu’elle invente pour expliquer son peu de rapport à la réalité (la mer déchaînée que nous prenons tous de plein fouet). Si les énormes paquets de mer qui balaient le pont emportent par le fond des centaines de milliers de personnes, c’est la faute à …l’immigration …à la gauche…à mai 68… (je dois avoir fait le tour), et toutes ces causes, n’ayant aucun rapport avec la réalité, on découvre que ce ne sont qu’inventions, qu’une pure et simple projection de l’inconscient nauséabond dans lequel on s’enfoncerait ….si par bonheur, la droite, avec l’énergie du désespoir, ne trouvait …
    un bon chef d’équipage, qui a défaut de voiles fait sortir les rames et met tout le monde à la peine (non pas ses amis, plutôt les autres).
    L’ affaire de Tarnac, c’est l’invention, digne du père Ubu, d’un acte terroriste cousu de fil blanc par des fonctionnaires zélés, revenus pour l’occasion d’une époque nauséabonde, pour justifier l’existence de la droite et lui donner un visage. Or, comme pour la Méduse, il n’y a rien à voir ; mais, la nature ayant horreur du vide, il faut, de toute URGENCE trouver un « kèquechôôse » (une guerre, un terroriste, un mineur récidiviste violeur et si possible plutôt.. enfin ..vous voyez ce que je veux dire ..faites de votre mieux)
    Dans le même registre, qu’avons-nous vu à Villepinte, sinon la manifestation de l’énergie pure.
    Les physiciens pensent que le vide, c’est de l’énergie pure. On en aurait, dans le champ politique, une preuve décisive, hier, dans une lumière blanche.
    Si la droite est un vide, alors elle doit faire sortir d’elle-même, sous peine d’être un néant, un quelque chose, un lapin, comme le remarque finement Aliocha, dans son billet précédent. Et ce lapin, ce n’est pas DSK (il s’en est fallu de peu), ce sera donc, encore, oh non! pas lui! et si, encore lui!
    Sarkozy ne pense pas, depuis le temps on s’en serait aperçu, il ne parle pas non plus (il lit le discours d’un autre). Il veut. Sarkozy, c’est la seule volonté d’une volonté (comme par hasard la sienne lui semble la mieux). C’est l’énergie pure, la lumière blanche. Il est le seul contenu de la droite dont la forme est le kitch.
    La droite, un homme énergique qui vocifère des menaces?

    Commentaire par Bray-Dunes — 12/03/2012 @ 09:06

  16. @ Bray-Dunes

    heuu vous fumez quoi ?

    Commentaire par bernard — 12/03/2012 @ 11:31

  17. Quel poète ce Bray-Dunes ! Je regrette néanmoins que dans cette odyssée thalasso-politique il manque les sirènes aux chants prophétiques, et Dieu sait si nos capitaines en ont autour d’eux.
    D’ailleurs, ce matin, à la radio il y avait la sirène Pécresse… mais j’ai pas été trop charmé par son chant langoureux !

    Commentaire par Oeil-du-sage — 12/03/2012 @ 21:44

  18. J’aurais tendance à penser que Pécresse, c’est plus le coté poisson de la sirène que la partie femme.

    Commentaire par herve_02 — 12/03/2012 @ 22:43

  19. @17 18
    C’était la semaine dernière la journée de la femme? Vous ne la rameniez pas, alors!
    Aliocha, j’ai bon?
    Hi, hi!

    Commentaire par araok — 13/03/2012 @ 00:11

  20. @18 : « c’est plus le coté poisson de la sirène que la partie femme »… avec, en plus, un petit côté poissonnière 😉
    @19 : on a été très sages pendant la journée de la femme. Maintenant on se lache un peu, c’est humain !

    Commentaire par Oeil-du-sage — 13/03/2012 @ 23:35

  21. Tssssss, qu’est-ce que c’est que ce vent de machisme ? Mourdiou !!!!

    Commentaire par laplumedaliocha — 13/03/2012 @ 23:55

  22. Bray-Dunes : vous n’arrivez pas à comprendre « comment ils peuvent être si sûrs d’eux »… disons que quand on s’intéresse à la marche du monde, sans forcément être gaucho ou d’accord avec leurs propos parfois obscurs, on ne peut que constater que ce monde marche sur la tête. A partir de là, comme sur beaucoup de sujets, « or you’re part of the problem, or you’re part of the solution ». J’ai tendance à être assez d’accord avec eux sur le fait que si on laisse faire, si on ne fait rien, on est de facto complice. Dans notre société de marché, il n’y a pas de positions neutre. C’est ce que vous percevez comme « mépris » il me semble… que je ne partage pas mais que je comprends.

    Commentaire par eczistenz — 14/03/2012 @ 17:19

  23. eczistenz : Personne n’est en surplomb. Chacun juge à partir de lui-même. Toute la question est: en quoi consiste ce point de vue? Ce que j’aime trouver, ce sont des analystes qui remontent le courant, et bien sûr, chacun prisonnier de son point de vue. Ceux qui me dérangent, ce sont ceux qui se laissent aller au fil du courant et qui veulent que ça change car je ne comprends pas qu’on puisse savoir quoi que ce soit qui nous permette d’agir et d’intervenir dans la vie d’autrui dans un sens ou dans un autre.
    Qui que ce soit qui s’efforce, comme Aliocha sur ce blog, de démêler les points de vue, m’est sympathique. A l’inverse, toute personne qui se laisse aller (c’est mon genre) au fil de sa fantaisie, m’intéresse moins. Quant à ceux qui savent ce qu’il faut faire dans le domaine politique, je me demande toujours ce qu’ils savent, qui leur permet d’être aussi déterminés. Il faut bien qu’ils aient un point d’appui à partir duquel ils pensent : voilà, ça qui nous concerne tous, il faut que ça change, sinon je deviens complice de ça. Or, c’est le « ça » inanalysable, le terminus « tout le monde » descend, que je ne trouve pas : je « sais » qu’il y a des raisons au « ça » et je « sais » que vouloir changer le « ça » sans les connaître, est pure gesticulation. Aussi, je me tourne instinctivement vers ceux qui réfléchissent et non vers ceux qui savent. C’est, il me semble, mais je dois encore me tromper, mon point de vue, si j’en ai vraiment un.

    Commentaire par Bray-Dunes — 15/03/2012 @ 08:45

  24. Hamdoulillah !
    (Et je répare de même, ça m’aidera à mettre moins de quatre jours à me réjouir des bonnes nouvelles. Bon courage pour le sprint final!)

    Commentaire par secondflore — 16/03/2012 @ 09:19

  25. Je suis en train de lire ce livre est force est de constater qu’il est bouleversant, on y vois l’avènement d’une police politique, soutenu par des médias, simplement pourf aire du chiffre. David Dufresne fait un boulot remarquable.

    Commentaire par Dutertre — 10/10/2012 @ 09:24


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