La Plume d'Aliocha

07/10/2009

Sur le web et ailleurs…

Filed under: Réflexions libres — laplumedaliocha @ 14:43

Il arrive parfois que l’information soit prise d’un curieux petit vent de folie. L’été indien je suppose.

Toujours est-il qu’une équipe de foot musulmanne a refusé de jouer contre une équipe gay…Les mots me manquent pour exprimer ma désolation. On va aller jusqu’où comme ça ? Heureusement, le Canard enchainé d’aujourd’hui m’a fait rire avec cette autre excentricité de l’actu : la rémunération des élèves assidus à l’école. Le journal satirique se demande en effet si cette mesure de va pas aggraver le racket. Bonne question vous ne trouvez-pas ? Mais me voici de nouveau le moral en berne. Le Parisien révèle qu’Amine, l’infortuné destinataire de la sinistre blague d’Hortefeux se fait insulter dans la rue et ne trouve pas de travail à la suite de cet épisode. Il met directement en cause Internet. Le malheur, c’est que je ne vois pas qui pourra s’appitoyer sur le sort d’un militant dont tout un chacun, en tout cas sur la toile, va considérer qu’il est à la solde d’un gouvernement liberticide. C’est possible, en effet. Mais restons un instant sur le Parisien. Vous avez peut-être lu que sa direction venait d’être décapitée. Claquant la porte, Noël Couëdel jusque là directeur éditorial, avait lancé cette courageuse déclaration :

« Je mets fin aujourd’hui à l’ensemble de mes fonctions au sein du Groupe Amaury. Je ne peux pas en effet cautionner l’actuel retournement de ses valeurs qui fait du cynisme, de la brutalité et de l’incompétence les nouveaux repères des actuels propriétaires de nos titres. En dix-huit mois, ensemble, nous avons fait évoluer nos journaux, réfléchi à leur avenir, comblé vaille que vaille bien des défaillances. Les seules forces de l’entreprise, aujourd’hui, sont la qualité et l’implication de ses équipes », écrit-il, avant d’ajouter : « n’abandonnez pas notre métier aux imposteurs, et de conclure : J’ai fait, pour ma part, de mon mieux ».

Marianne 2 nous livre aujourd’hui en exclusivité la motion de vigilance que viennent d’adopter les journalistes du Parisien. Ils y déclarent notamment : « rejeter la main mise de la direction générale sur le fonctionnement de la rédaction, remettant en cause son indépendance pour la première fois depuis que le journal est devenu un grand quotidien populaire ».

Drôle d’accumulation de nouvelles me direz-vous. En effet.  Elles me donnent le sentiment d’un monde qui change et c’est ce qui les unit. Le communautarisme envahit le sport jusqu’au ridicule. La liberté d’Internet fait des victimes collatérales, tandis que la presse traditionnelle lutte pour échapper à la tyrannie de ses actionnaires et conserver le peu de liberté qu’il lui reste. Et l’école se monétise en pleine crise financière.  En flânant ainsi au milieu de l’actualité, on se prend à réfléchir. Est-ce réactionnaire que de s’en indigner ?

 

Note : ce petit billet d’humeur ne doit pas interrompre la passionnante discussion entamée sous le précédent. J’aurai peu de temps cet après-midi pour y participer mais je la suivrai avec intérêt !

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11 commentaires »

  1. Il semble que ce soit un dirigeant du club mahométan qui ait pris seul la décision de ne pas jouer contre les homos (comme ils disent) et que les joueurs de Créteil acceptent en fait de jouer ce match. Tout va bien.

    http://fr.news.yahoo.com/63/20091007/tfr-paris-foot-gay-finalement-crteil-veu-019dcf9.html

    Commentaire par Mussipont — 07/10/2009 @ 14:59

  2. « la presse traditionnelle lutte pour échapper à la tyrannie de ses actionnaires et conserver le peu de liberté qu’il lui reste »

    Je me demande dans quel monde vous vivez, chère madame… Apparemment les actionnaires sont tout juste bons à payer et à se taire ? Faut-il qu’ils soient bêtes !

    Aliocha : Croyez bien que je me demande aussi dans quel monde je vis. S’agissant de la presse, il se trouve que les fausses bonnes idées pour doper les ventes et donc les dividendes des actionnaires ont la fâcheuse habitude de mener tout le monde dans le mur. Je ne saurais trop recommander aux actionnaires de s’en remettre aux gens de presse et à leur savoir-faire. Je ne donne pas cher d’un journal qui renoncerait à ses valeurs, en particulier en ce moment, alors que tout pousse vers la qualité, le recul, l’analyse, l’indépendance.

    Commentaire par Laure — 07/10/2009 @ 15:45

  3. Si la direction du Parisien a de « fausses bonnes idées pour doper les ventes », autres que de sabrer dans la masse salariale, je veux bien les connaître. Car ce coup-ci, il ne s’agit visiblement pas d’autre chose que de suppressions de postes pour limiter le déficit. Mais moi, je demande: comment faire un journal à la qualité constante avec moins de journalistes?

    Aliocha : Bonne question en effet. Voyez à ce sujet Libé. J’y reviendrai d’ailleurs. Le sdéclarations de Joffrin étaient enthousiasmantes, mais quoiqu’il en dise, on sent bien que le journal est creux par manque de moyens et d’effectifs. Faire un journal sans journalistes est le grand fantasme actuellement. On voit où ça mène….Et je dis cela sans l’ombre d’un intérêt à le dire car moins il y a de journalistes en poste et plus on fait appel à des free lance comme moi 😉 Sinon pour Le Parisien, voyez ce papier de Philippe Cohen chez Marianne.

    Commentaire par Ficelle — 07/10/2009 @ 16:16

  4. Il y a sur le sujet du match « gays militants / mahometans » un excellent article chez Jules, ici : http://dinersroom.eu/3331/gay-football-et-convictions-musulmanes/

    Commentaire par Citizen Emmanuel — 07/10/2009 @ 18:16

  5. @Aliocha

    Avez-vous lu cette courte info, qui pointe vers un article plus en détail du Guardian ?
    http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2009-10-06/propositions-une-amusante-lecon-de-journalisme-venue-des-etats-unis/1253/0/383382

    @Laure (#2) et Aliocha.

    J’ai lu récemment une analyse (de l’économiste Michel AGLIETTA et de son ancien élève Antoine REBERIOUX) que je trouve doublement excellente sur ce sujet du « capitalisme d’actionnaires ».
    Doublement car je la trouve bonne en elle même, mais en plus, elle a été publiée en 2004, et elle décrit par le menu les mécanismes qui ont mené à la crise que nous connaissons depuis l’été 2007.

    Or justement, ce qui est mis en cause, ce sont le droit de « propriété » des actionnaires qui en abuse pour intervenir dans la fixation de stratégies alors qu’ils n’ont pas les compétences.

    Vous pouvez l’acheter ici:
    http://www.amazon.fr/D%C3%A9rives-capitalisme-financier-Michel-Aglietta/dp/2226142541

    Commentaire par Yves D — 08/10/2009 @ 00:27

  6. Chère Aliocha,
    BiBi a ecrit une lettre aux Journalistes du JDD ( oui, il le sait, ça fait très sentencieux) mais BiBi se demande où en sont ces journalistes ( plutôt courageux) qui avaient trouvé leur journal en « dérive éditoriale » et qui avaient protesté lorsque le JDD fit sa Une le plus simplement du monde dans un retentissant : «Sarkozy en Maître du Monde ». La SDJ avait alors relevé : «Le JDD se contente ainsi, trop souvent, d’accompagner le président de la République dans ses déplacements sans prendre de recul». C’est le moins que l’on puisse écrire !
    Donc, un an après, vu que le JDD est toujours à la remorque du Pouvoir et aux Ordres de Frères Villeneuve et Lagardère, BiBi se demande ce que les journalistes vont faire pour célébrer leur courageuse initiative d’il y a un an.
    Bon, pour le Parisien, ça bouge mais la réorganisation de l’Equipe n’a pas fait bcp de bruit et le JDD continue, pépère dans le sillage de Chouchou.
    Vous pouvez tjrs venir lire l’article :
    http://www.pensezbibi.com/non-classe/lettre-ouverte-aux-journalistes-du-jdd-1526

    Commentaire par BiBi — 08/10/2009 @ 00:41

  7. @ Laure (#2) en complément de mon message précédent.

    Un autre ouvrage, plus récent (mars 2007), mais surtout moins cher (6€50) et « de la même veine » : Le capitalisme est en train de s’autodétruire (Éditions La Découverte / poche) de Patrick Artus et Marie-Paule Virard.

    Extrait de la dernière de couverture : « Ce problème, c’est l’absurdité du comportement des grands investisseurs, qui exigent des entreprises des résultats exorbitants. Voilà pourquoi il est important, expliquent les auteurs, de réformer profondément la gestion de l’épargne, d’imposer de nouvelles règles de gouvernance aux gérants comme aux régulateurs. Faute de quoi on n’évitera pas une nouvelle crise du capitalisme, avec toutes ses conséquences politiques et sociales. »

    Commentaire par Yves D — 08/10/2009 @ 01:12

  8. Rahhh ! Ca m’énerve, je suis obligé d’intervenir !!

    ‘Le grand méchant actionnaire qui ne comprend rien, face aux preux travailleurs qui connaissent tout sur tout.’ Ainsi, je résumerai les quelques théories précédent mon commentaire.

    Une boite a 2 principales nécessités. Les coûts et les recettes. Alors, quand je vois écrit « manque de moyens et d’effectifs », on parle de coûts, et quand on parle de recettes, ce sont les abonnements/ventes.
    Jamais personne n’a réussi a géré une boite en se basant sur les coûts. Les recettes sont la clé d’une gestion. Et quand les recettes baissent, les coûts doivent baisser, sinon, la faillite est en marche (et ca arrive souvent beaucoup plus rapide qu’on ne le pense).

    Bref, quand quelqu’un critique un actionnaire parce que « manque de moyens et d’effectifs », il se trompe ! Qu’il le critique parce que les ventes/abonnement baissent, là, c’est totalement logique, car ses décisions ont entraîné cet état de fait.

    Ainsi Aliocha, vous raisonnez dans le mauvais sens. « Faire un journal sans journalistes est le grand fantasme actuellement. On voit où ça mène…. » : Non. C’est faux. Le journal tel qu’il fonctionnait ne fonctionne plus vu les recettes actuelles. Il faut donc faire évoluer l’organisation du journal en fonction des recettes. Et si pour augmenter les recettes, il faut changer la ligne éditoriale, l’actionnaire à raison de le faire. Pire, s’il ne le fait pas, ça lui sera reproché. Excusez-le de prendre des décisions pour sauver le journal et les quelques postes qu’il peut garder.
    Que vous ne soyez pas d’accord, j’en conviens, mais NON quand vous dites qu’ils sont dans l’erreur !

    @Ficelle : quand on fait de la gestion, on essaie d’équilibrer Recette/dépenses. Quand les recettes baissent, si les dépenses ne baissent pas, que se passe-t-il ?
    Votre critique est facile, mais il y a des contraintes. Ils pouvaient également multiplier le prix des journaux pour conserver les journalistes, ils préfèrent ne pas pénaliser leur client. Il est vrai que leur logique est difficile à comprendre.

    @Yves D :
    1/Encore heureux que quelqu’un qui met de l’argent quelque part puisse regarder la gestion. Sans actionnaire, ca fait longtemps qu’il n’y aurait plus de presse dans le monde. Quoique si… yen a qui se finance avec nos impôts (le Canard il me semble : Aliocha ?)

    2/ « l’absurdité du comportement des grands investisseurs, qui exigent des entreprises des résultats exorbitants »
    J’espère qu’il développe son ‘Grand investisseurs’ et ‘exorbitants’, sinon, c’est juste un bouquin pour faire de la vente… bref, réaliser ce qu’il dénonce. Je trouve marrant ce genre de comportement. Après, pour le reste, on voit en 3 lignes que c’est quelqu’un qui n’est pas dans le milieu qui parle, ca doit rester plaisant à lire… mais jamais informatif. Je ne suis pas fan de livre ou on nous assène de grandes vérités… qui sont fausses.
    J’aurai aimé qu’il explique que les tentatives de règles et régulations ont entraîné la crise de 2007/2008 (nouvelles règles prudentielles par exemple). Et que sans ca, jamais personne n’aurait entendu parler du Subprime… Si dans le milieu spécialisé uniquement. (Pourquoi ? Parce que après la chute de Lehman Brother, ces règles prudentielles ont été suspendus, et le système financier s’est calmé juste après)
    Il existe une règles en économie : ce qui monte peut redescendre, ce qui monte trop vite redescendra, ce qui est subventionné pour continuer à monter est la prochaine crise.

    Aliocha : vous voulez jouer à l’économiste libéral éclairé face à la journaliste syndicaliste rétrograde qui n’a rien compris au film, alors jouons-y. D’abord je ne suis pas syndiquée. Ensuite, je bosse 15h par jour depuis plus de 20 ans et comme je suis free lance, je vis en risque économique perpétuel. C’est un choix, la liberté à mes yeux n’a pas de prix. Donc le profil salarié bourré d’avantages et qui n’en fout pas une, tout en en revendiquant davantage encore pour les autres et pour lui-même, c’est pas moi. Quand je parle de fantasme de journal sans journalistes, je décris une réalité que je vis au quotidien et dont d’ailleurs je me nourris parce que précisément quand on voit que ça ne marche pas, on fait appel à du personnel volant comme moi. Que certaines rédactions aient eu besoin d’être dégraissées, c’est certain. Mais là on a quoi ? Un journal qui subit une légère érosion des ventes en raison de la crise et qu’on décapite alors que de l’avis des professionnels de la presse, c’est un excellent canard, parfaitement positionné et qui fait très bien son boulot. Ce que vous ignorez, c’est que par incompétence, les titres de presse français n’ont su ni réduire les coûts hallucinants d’impression liés au syndicat du livre, ni ceux du papier ou de la distribution. Alors ils ont joué sur la seule variable qui leur paraissait possible : le personnel. Et on se retrouve avec quoi aujourd’hui ? Vous avez vu dans quel état est Libé ? C’est le plus emblématique des journaux sans journalistes. Vous trouvez qu’il y a du contenu dans ce canard ? ça vous intéresse les papiers de 1000 signes sur un problème international avec une grande photo pour dissimuler l’incoyable vide rédactionnel ?Je ne sais pas ce qu’on va demander à la nouvelle équipe du Parisien, mais je crains de le deviner. Des papiers plus courts, avec des photos plus grandes et une baisse de la pagination. Economie de journaliste (papiers courts et grandes photos), économie de papier (baisse de pagination). C’est ce qu’ils font tous. En espérant qu’ils ne se lancent pas dans le travers que dénonce Habib et que j’évoque dans le billet du jour, à savoir le publi-rédactionnel. C’est ça, les recettes d’actionnaires en ce moment. Et ça va dans le mur. Entre nous, je m’en ficherais comme de mon premier bavoir s’ils ne mettaient en péril la presse papier et le journalisme.

    Commentaire par Testatio — 08/10/2009 @ 12:08

  9. Deux petites remarques au passage n’ayant rien à voir avec le fond de l’article.

    La première concerne le cas d’Amine : je ne parlerai pas pour ma part de « victime collatérale ». Se faire appeler « notre
    petit arabe » sans réagir autrement qu’en souriant, et justifier par la suite cette appelation – cette insulte – peut à juste titre en révolter plus d’un. En tant qu’arabe, je refuse d’avoir à supporter ce quolibet ; voir untel l’accréditer me donne envie de l’étrangler : me comprenez-vous ? Cela n’a rien à voir avec le fait qu’il soit à la solde d’un gouvernement liberticide. Certes, je n’irai pas l’insulter dans la rue, mais de là à l’embaucher…

    La deuxième concerne ces légendes au sujet du canard enchainé (voir commentaire précédent). Le Canard Enchaîné ne vit que de ses ventes ; il ne touche pas de recettes publicitaires et n’est pas financé par nos impôts. Je vous invite à consulter l’article de Wikipédia à son sujet.

    Commentaire par Berdine — 08/10/2009 @ 14:50

  10. @ Testatio (#8)

    Rahhh ! Moi aussi ça m’énerve … de lire des commentaires du genre « Moi je sais tout, et vous n’avez rien compris, mais je vais prendre la peine de vous expliquer un peu … »

    Comment ça ce n’est pas du tout ce que Testatio a écrit ?
    Comment ça d’ailleurs puisqu’Aliocha a pris la peine d’y répondre (et moi aussi d’ailleurs) ?

    Aliocha a pris en effet la peine de détailler l’exemple qu’elle donnait avec un risque de « journal sans journaliste » si des actionnaires incompétents, sauf à réclamer leur ROI (Retour sur investissement), s’immiscent trop dans la direction du dit journal.

    Et moi je me contenterais de souligner que c’est bien Testatio qui dans un même message a écrit :
    « je résumerai les quelques théories » … « vous raisonnez dans le mauvais sens » … « Non. C’est faux. » … « Que vous ne soyez pas d’accord, j’en conviens, mais NON quand vous dites qu’ils sont dans l’erreur ! »

    Ou encore, à propos de l’ouvrage de Patrick ARTUS que je citais plus haut :
    « J’espère qu’il développe » … « pour le reste, on voit en 3 lignes que » … « J’aurai aimé qu’il explique que » … avec un formidable « Je ne suis pas fan de livre ou on nous assène de grandes vérités… qui sont fausses. »

    Bref, moi j’aurai aimé que vous preniez la peine de lire vraiment les ouvrages que j’ai cité avant d’écrire votre commentaire …

    Est-ce que ça aurait évité des absurdités du genre:
    – « Encore heureux que quelqu’un qui met de l’argent quelque part puisse regarder la gestion. »
    Il y a une différence importante entre « la gestion » (au sens financier) et la direction d’une entreprise (dans ses choix stratégiques notamment). Qu’un actionnaire ait un droit de regard sur la gestion n’est pas critiqué en tant que tel par les auteurs cités ci-dessus.
    Ce qu’ils critiquent c’est la prise de pouvoir totale de l’actionnaire sur l’entreprise qu’il ne considère plus que comme un bien patrimonial.

    – « Les nouvelles règles prudentielles ont entrainé la crise de 2007/2008 »
    Véritable « tarte à la crème » des ultra libéraux, que l’on pourrait résumer par : la crise n’est pas due à un manque de régulation, mais au contraire à trop de régulation.
    Mais bien sûr …
    Rentrer dans les détails cic serait un peu long et hors de propos, mais, si je veux bien vous accorder que certaines nouvelles règles (comptables (IFRS) notamment, imposées à travers l’IASB (et le règlement européen n°1606/2002)) ont pu amplifier la crise lorsqu’elle est apparue. Mais je ne peux pas vous suivre pour dire qu’elles en sont à l’origine, au contraire !

    Commentaire par Yves D — 11/10/2009 @ 22:17

  11. « Le malheur, c’est que je ne vois pas qui pourra s’appitoyer sur le sort d’un militant dont tout un chacun, en tout cas sur la toile, va considérer qu’il est à la solde d’un gouvernement liberticide. »

    On ne voit que ce que l’on veut voir.
    On entend que ce que l’on veut entendre.
    On ne croit que ce que l’on veut croire…

    Commentaire par Stefann Keloù — 13/10/2009 @ 08:46


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