La Plume d'Aliocha

24/07/2009

Plaisir de lire (4) Le journalisme

Filed under: Salon littéraire — laplumedaliocha @ 16:52

Vu l’intérêt décroissant que suscitent les billets « Plaisir de lire » à mesure qu’on se rapproche des choses sérieuses, je crains de ne pas faire  recette avec les livres sur le journalisme. Ce d’autant plus que les blogs sont fréquentés essentiellement en semaine (jusqu’au vendredi matin) puis connaissent une bien étrange baisse de fréquentation à partir du vendredi après-midi et jusqu’au lundi (environ 2/3 de lecteurs en moins). Et je ne vous parle pas des week-ends en période scolaire, c’est Waterloo morne plaine. Allez savoir pourquoi…Je vous taquine.

Cela étant, chose promise, chose due. Voici mes conseils en matière de presse, qui ne sont en réalité que la reprise des livres dont je vous ai parlé cette année.

Ouvrages philosophiques

Evidemment, il y a l’incontournable « Journalisme et vérité » de Daniel Cornu dont les lecteurs habituels de ce blog doivent finir pas être lassés tant je leur en ai parlé ces dernières semaines. Si je n’ai pas consacré de billet à ce livre, c’est qu’il est bien trop riche pour que je puisse le résumer. Je n’ai pas de ce talent là et en plus j’aurais trop peur de trahir la pensée de l’auteur. Disons qu’il est destiné à tous ceux qui s’interrogent sur notre démocratie et sur le rôle qu’y joue la presse. Vous y croiserez Kant, Habermas, Weber, Hannah Arendt et bien d’autres philosophes, mais aussi des témoignages tirés de livres de journalistes. Je ne vous cache pas que le livre est parfois ardu pour qui ne dispose que de connaissances fort rudimentaires en philosophie, ce qui est mon cas. Mais l’auteur est clair, ne jargonne jamais (ou très peu) et déroule admirablement sa pensée. Il aborde toutes les questions sur lesquelles nous nous sommes interrogés ici : la légitimité de la presse, sa déontologie, son rapport bien sûr à la vérité, l’objectivité, la possibilité ou non de tout montrer etc. Un excellent livre entièrement guidé par la quête de l’éthique, remarquablement pertinent sur la pratique journalistique, emprunt à la fois de lucidité et d’amour du métier.

Dans le même ordre d’idée, vous pouvez aussi lire les deux excellents ouvrages de Géraldine Muhlmann, « Du journalisme en démocratie » et « Une histoire politique du journalisme ». L’auteur a la double casquette de journaliste et de philosophe.

Vous l’aurez compris, l’intérêt de ces livres est d’être rédigés par des journalistes de haut niveau qui connaissent bien le métier et échappent donc aux fantasmes traditionnels sur la manipulation et la connivence des médias. Non pas qu’ils nient ces phénomènes, mais ils les analysent avec beaucoup plus de profondeur que les habituels détracteurs de la presse et surtout ils sont en mesure de montrer que le journalisme, c’est aussi autre chose. Quelque chose d’important pour la vie publique qu’il faut absolument s’employer à penser et à défendre.

Economie

Ceux qui s’intéressent à l’économie de la presse et veulent comprendre ses difficultés actuelles liront avec profit « Spéciale dernière : qui veut la mort de la presse française ». C’est à mon sens le meilleur livre. En plus, il se lit presque comme un polar. Vous y découvrirez notamment avec effarement les tribulations du syndicat du livre. Voyez également Patrick Eveno « La presse quotidienne nationale, fin de partie ou renouveau ? » Plus universitaire dans l’approche mais très intéressant.

Témoignages

J’ai plusieurs livres fétiches. « L’expulsion » d’Alain Genestar qui raconte son éviction de Match. « Du journalisme après Bourdieu » de Daniel Schneidermann. Ces deux livres, très courts,  vous feront entrer dans la psychologie du journaliste. Vous verrez que nous ne sommes ni des vautours assoiffés de sang, ni des imbéciles sans scrupules. Simplement des gens curieux qui ont la passion d’observer et de raconter. Voyez également « Notre métier a mal tourné » de Philippe Cohen et Elisabeth Levy, deux très bons journalistes. Ceux-là vous raconteront les difficultés actuelles du métier, ses faiblessses et ses compromissions. Je me permets de vous faire observer que les auteurs en sont les premiers désolés. Inutile donc d’en tirer les conclusions que nous sommes tous des nuls et des vendus. La plupart des journalistes souffrent de cette situation.

Sur le terrain

A ceux enfin qui n’ont pas envie de se casser la tête pendant les vacances (je les comprends) voici quelques idées de livres vraiment bons mais plus faciles à lire :

Jean-Paul Mari, « Sans blessures apparentes ». Celui-là, je lui avais consacré un billet. C’est un livre violent mais magnifique sur les blessures morales que la guerre inflige à tous ceux qui la cotoie, journalistes compris. Dur, mais nécessaire.

Florence Aubenas : « La méprise, l’affaire Outreau ». Bon, j’admets qu’emmener un livre sur l’affaire Outreau en vacances peut paraître une drôle d’idée quand on veut se détendre. Disons que j’ai trouvé ce livre remarquable dans la mesure où il éclaire les mécanismes qui ont permis à la catastrophe de survenir. Il n’y a pas d’analyse, juste un récit  de l’affaire. Passionnant.

Grands Reporters – Carnets intimes (ouvrage collectif): 21 récits rédigés par des grands reporters sur l’événement qui a marqué leur carrière. Vous y trouverez à chaque fois une brève introduction sur l’auteur et sur sa manière de voir le métier suivi du texte lui-même qui vous fera revivre des moments forts comme la chute du mur de Berlin.

Voilà, ce n’est qu’une sélection, il en manque forcément et même beaucoup, n’hésitez pas à compléter. Les livres cités qui ne comportent pas de liens sont référencés ici, de même que d’autres titres sur le journalisme.

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17 commentaires »

  1. Un peu ancien mais emblématique, pour moi, de la dérive qui affecte le monde journalistique: « La face caché du Monde » de Péhan et Cohen.

    J’avais oublié cet auteur à découvrir en matière de polar: Henning Mankell et son personnage, l’inspecteur Wallander (ça se passe en Suède). Essayez « Meurtriers sans visage ».

    Merci pour ces billets où on vous devine nettement moins amère que dans les deux précédents.

    Commentaire par H. — 24/07/2009 @ 18:25

  2. Je me demandais comment j’allais me dépatouiller du quatrième billet, réussir à vous refourguer de la bd sans m’éloigner du thème. Et puis je me suis rappelé de ce livre, scénarisé par Oesterheld et dessiné par Hugo Pratt, qui s’inspire de la vie d’ Ernie Pyle, un reporter de guerre.
    Ernie Pike, donc, réédité chez Casterman en 5 tomes. De courtes histoires dans lesquelles on retrouve Ernie Pike, reporter de guerre (du Pacifique à l’Afrique du Nord) sur plusieurs front de la seconde guerre mondiale. « Il raconte des petites histoires, des chroniques sur la cruauté des combats, mais aussi sur l’entraide entre ses frères d’armes », et ses récits ne manquent pas de nous rappeler que la guerre est faite par des êtres humains, de quelque côté qu’ils se trouvent.

    mais z’aussi

    Le photographe, un ouvrage de Didier Lefèvre, photographe, et Emmanuel Guibert, dessinateur. « Quand un photographe de guerre rentre de mission dans un pays en guerre, il ramène des centaines de photos et autant d’anecdotes. Sur ces centaines de photos, quelques dizaines sont tirées, quatre ou cinq sont vendues à la presse, et le reste, sous forme de planches contact échoues dans des boîtes ». Quand Emmanuel Guibert a entendu Didier Lefèvre raconter un de ses reportages, il a tout de suite voulu faire un livre avec lui, ce sera sur une mission en Afghanistan débutée fin juillet 1986. Un mélange réussi de photos et de bd : « J’ai conçu cette bande dessinée pour faire entendre la voix de Didier, combler les vides entre les photos et raconter ce qui se passe lorsque Didier, pour une raison ou pour une autre, n’a pas pu photographier. » (Emmanuel Guibert) Je ne l’ai pas encore lue, mais de l’avis de la critique comme de tous ceux qui l’ont lu autour de moi, c’est une oeuvre forte;

    et encore

    Correspondante de guerre, que je signale parce qu’elle existe mais que je n’ai pas lue, et je ne sais pas ce qu’elle vaut. Coédité par rsf.

    Le magazine XXI fait aussi du reportage en bd, mais je reste assez dubitatif devant l’exercice, le dessin n’est pas pour moi assez objectif pour l’exercice journalistique. La photo, elle, est plus neutre. (Ce qui ne concerne pas les ouvrages ci-dessus, parce qu’il s’agit de fiction ou de témoignage.)

    Enfin, en livre pur je n’ai quasiment rien lu qui traite uniquement de journalisme (à part Madame, monsieur, bonsoir… : les dessous du premier JT de France qui ne vaut pas tripette), mais j’ai sur ma table de nuit (enfin par terre, mais un jour j’aurai une table de nuit) Informe sobre la informacion (Rapport sur l’information) de Manuel Vasquez Montalban, dans le but à la fois de me remettre à l’espagnol et de lire un livre sur le journalisme. L’avez-vous lu (je ne sais même pas s’il existe en français) ? Si oui, est-il bon ?

    Et d’ailleurs, dans les polars, il y a aussi les Pepe Carvalho.

    Commentaire par gwynplaine — 24/07/2009 @ 19:23

  3. « Vu l’intérêt décroissant que suscitent les billets “Plaisir de lire” à mesure qu’on se rapproche des choses sérieuses, je crains de ne pas faire recette avec les livres sur le journalisme »

    mais non, nous lisons en silence. et je dois dire que j’attendais ce chapitre, car il y a quelques temps que je voulais vous signaler le livre de Daniel Tammet, ce savant autiste Asperger, « embrasser le ciel immence » et plus particulierement à partir de la page 229, chapitre 8, « la consomation de la communication ». interessant, à mon point de vue

    Commentaire par leinad — 24/07/2009 @ 19:32

  4. Et le livre d’Alain Accardo ?

    Commentaire par PensezBiBi — 24/07/2009 @ 19:49

  5. « “Spéciale dernière : qui veut la mort de la presse française”. C’est à mon sens le meilleur livre. »

    J’ai écrit un billet sur ce livre ici:
    http://david.monniaux.free.fr/dotclear/index.php/2009/05/26/445-speciale-derniere

    C’est un livre intéressant mais qui souffre de grandes faiblesses:
    * Rarement des sources sont citées à l’appui des propos.
    * Des anecdotes probablement apocryphes (et sans sources).
    * Des affirmations grandiloquentes et dont la vraisemblance est démentie quelques pages plus tard.
    * Sur un sujet que je connais un minimum (Google et les moteurs de recherche), des erreurs.

    Aliocha : peut-être, mais les gens de presse que je cotoie, je parle des gens qui ont aujourd’hui 60 ans et qui ont dirigé la plupart des grands titres de presse nationale, m’ont confirmé que le bouquin reflétait fidèlement la réalité.

    Commentaire par DM — 25/07/2009 @ 11:10

  6. « …où on vous devine nettement moins amère que dans les deux précédents. »: Je veux parler des billets du 16 et 20 juillet consacrés à la presse.

    Commentaire par H. — 25/07/2009 @ 12:25

  7. « Disons que j’ai trouvé ce livre remarquable dans la mesure où il éclaire les mécanismes qui ont permis à la catastrophe de survenir. Il n’y a pas d’analyse, juste un récit de l’affaire. »

    Très remarquable est le livre de Laurence Lacour « Le chant sacré », tome 1 (1945-1983) d’une histoire de l’affaire du sang contaminé.

    Commentaire par Denis Monod-Broca — 25/07/2009 @ 18:13

  8. @aliocha: Ah, mais la plupart des choses que ce livre raconte sont sans doute vraies. C’est juste qu’elles sont invérifiables.

    Comme l’auteur raconte des choses inexactes au sujet de Google, sujet que je connais un peu, et que, contrairement à vos amis, je n’ai pas assisté aux évènements racontés dans ce livre, je suis bien obligé de me méfier.

    Je conçois bien que l’on ne peut pas citer des témoins personnels qui souvent demandent à être discrets, mais, par exemple, il aurait pu citer des articles de presse d’époque à l’appui de certains faits, ou, pour les aspects légaux, les lois et règlements.

    Commentaire par DM — 25/07/2009 @ 23:26

  9. Bonjour,

    Je suis votre blog de façon épisodique.
    Si vous voulez que les journalistes retrouvent leur crédibilité, il y a déjà un sujet qu’ils devraient traiter autrement, un sujet fondation (dans le sens où je pense que pour beaucoup de monde c’est une histoire qui a beaucoup décredibilisé les journalistes), c’est le 11 septembre.
    En même temps, sur ce sujet, certains journalistes ont fait leur travail, et on peut tous leur en être très reconnaissants ; le problème vient de la masse des autres journalistes qui ont eu une attitude de moutons et qui ont repris en coeur les messages visant à decredibiliser ceux qui doutaient.

    Avant d’aller plus loin, je voudrais juste donner quelques pistes pour me justifier, car qui remet en question l’histoire de cet évènement est traité d’huluberlu, de fou, d’antisemite etc … (accusations propagée par de nombreux journalistes d’ailleurs). La liste est longue et par manque de place, je donnerais seulement certains éléments :
    – les délits d’initiés : voir les travaux de Marc Chesney, Professeur d’économie en Suisse (un article sur ses recherches a d’ailleurs été publié dans les echos, il me semble, mais cette information n’a été reprise nulle part dans la presse mainstream). Selon lui, la probabilité que certaines personnes aient eu connaissance des attaques en avance est extrêmement forte. Selon la commission officielle US sur le 11 septembre, on a remonté à la source de ces mouvements en bourse, mais circulez y’a rien à voir, les personnes impliquées n’avaient rien à voir avec al-quaida. On aimerait bien savoir malgré tout qui avait eu des infos, par quelles sources ils les ont eu, et pourquoi au lieu de prévenir les autorités, ces personnes ont préféré spéculer pour faire du fric sur le dos de milliers de morts.
    – le témoignage de Normal Minetta, secrétaire aux transports qui a témoigné que le 11 septembre, Dick Cheney avait été informé qu’un avion approchait du pentagone. Je pense qu’une question légitime à poser à ce sujet est bien « Le pentagone n’est-il pas entouré de batteries anti-missiles ? Comment est-il possible qu’un avion qui avait été identifié comme se dirigeant sur le pentagone ne soit pas intercepté ? »
    « There was a young man who had come in and said to the vice president, ‘The plane is 50 miles out. The plane is 30 miles out.’ And when it got down to, ‘The plane is 10 miles out,’ the young man also said to the vice president, ‘Do the orders still stand?’ And the vice president turned and whipped his neck around and said, ‘Of course the orders still stand. Have you heard anything to the contrary?
    – la cellule Able danger qui avait des dossiers sur Mohamed Atta ; le témoignage de Cowleen Rowley sur l’attitude vraiment dérangeante du Head Quarter du FBI qui a bloqué les enquêtes sur Moussaoui ; Siebel Edmonds (ex traductrice du FBI) qui affirme que le gouvernement avait des infos en avance sur les attaques et qui a témoigné devant la commission sur le 11 septembre (mais son témoignage n’apparait pas dans le rapport final)
    – etc ….

    Bref, sur ce sujet certains journalistes ont fait leur travail, et un travail de qualité.
    Le problème c’est que leurs infos n’ont pas été reprises. Ce qui a été au contraire repris, et en masse, et ad nauseam, ce sont les attaques contre ceux qui posaient des questions.
    Idem pour l’affaire Allègre, d’ailleurs. Certains journalistes ont très bien couvert le fait que certaines de ses victimes « suicidées » avaient été retrouvées ligotées avec un baillon dans la bouche (ce qui laisse entendre très clairement que ses crimes avaient été couverts … pour quelles raisons, on ne sait toujours pas). Malheureusement, le bruit médiatique le plus audible a bien été que les vilaines prostituées étaient des sales menteuses, même si d’autres prostitués, en dehors de Fanny et Patricia, avaient porté plainte contre un réseau, ce qui apportait une certaine crédibilité. Malheureusement, quasi personne n’a parlé de ces autres plaignantes.

    Bref, si je vous dit cela, c’est parce que vous parlez de charte de déontologie.
    Si vous voulez que les journalistes retrouvent une crédibilité, et bien c’est sur ce genre de sujet que nous les attendons.
    Nous attendons des gens qui enquêtent, pas des perroquets qui relayent la propagande officielle.
    Certains font un vrai travail. Malheureusement, ce n’est pas la majorité.

    Merci de m’avoir écouté.

    Commentaire par Wanda — 26/07/2009 @ 22:24

  10. Quelqu’un a parlé d’Alain Accardo, qui a dirigé deux ouvrages collectifs remarquables : « Journalistes au quotidien » et « Journalistes précaires » (éditions Le Mascaret). C’est sans doute plus intéressant de se pencher sur ce genre d’ouvrages sociologiques, très documentés, avec de nombreux témoignages de journalistes, qui donnent des indications sur les raisons des dysfonctionnements de la presse, plutôt que s’attarder sur des ouvrages de pleureuses qui nous disent « oh, mon dieu, mon dieu, ça va mal dans la profession » (ça on le sait) sans même essayer de trouver un début d’explication sur les raisons du problème.
    Les deux bouquins d’Accardo ont été regroupés et réédités par les éditions Agone, une excellente maison :
    http://atheles.org/agone/elements/journalistesprecairesjournalistesauquotidien/index.html

    Commentaire par Gilbert — 27/07/2009 @ 04:26

  11. Sur Nicolas le Floch, ce papier de Sylvie Véran: http://chroniquesjudiciaires.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/07/29/index.html

    Bonnes lectures et bonnes vacances.

    Commentaire par H. — 29/07/2009 @ 17:57

  12. Arf… je n’y résiste pas suite à votre billet intitulé la burqa, le droit la philosophie et l’intéressant débat qu’il initia.

    Selon une note de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (ce qui prête d’autant plus à sourire) à laquelle Le Monde a eu accès, le nombre de femmes portant la burqa ou le niqab est de… 367.

    Mieux vaut choisir une année bissextile pour s’attaquer à ce « problème ». A raison d’une par jour, seule l’une d’entre elles échappera à son « émancipation »… car comme le relate Le Monde citant la note de la DRCI « Une majorité d’entre elles aurait adopté la burqa volontairement – par militantisme, voire par « provocation », notent les services de l’Etat. Un quart d’entre elles seraient des converties. »

    Re-arf, merci à la DRCI et aux journalistes.

    Commentaire par Ferdydurke — 29/07/2009 @ 21:18

  13. Bonjour,

    Quand vous citez un ouvrage, pourriez-vous mentionner, outre l’auteur, le nom de l’éditeur ?
    Merci.

    Commentaire par Clafoutis — 31/07/2009 @ 09:54

  14. Comment ai-je pu l’oublier?

    Photojournalisme, à la croisée des chemins, d’Olivia Colo, Wilfrid Estève et Mat Jacob, chez EMI-CFD/Marval, 2005 : un livre en forme de témoignage mais aussi un guide technique à l’usage des jeunes photoreporters, bien courageux à l’heure où l’agence Gamma plonge…

    Commentaire par Ferdydurke — 31/07/2009 @ 11:19

  15. Addendum :

    Auteurs qui ont travaillé et/ou fondé Oeil Public pour les deux premiers cités et Tendance Floue pour le troisième : Deux collectifs de photographes qui valent le détour.

    Commentaire par Ferdydurke — 31/07/2009 @ 11:28

  16. Le livre de Florence Aubenas sur l’affaire d’Outreau éclaire la façon dont cette énorme erreur judiciaire est survenue. Certes. Un point noir tout de même: comment Libération et Florence Aubenas sont passées totalement à côté de cet énorme dérapage AVANT le procès de Saint-Omer où l’accusatrice principale a retourné sa veste? Les donneurs de leçons d’APRES la bagarre m’agacent toujours un peu…

    Commentaire par didier specq — 01/08/2009 @ 11:02

  17. […] d’une jouvencelle qui paraît pour la première fois dans le monde – quatre billets en quatre jours ! –, force est de constater que celui-ci est retombé, tel la vigueur d’un académicien […]

    Ping par L’hommage de la BD à la littérature « La Plume d'Aliocha — 31/07/2010 @ 08:55


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