La Plume d'Aliocha

11/02/2009

L’enfant, le juge et le corbeau

Filed under: Réflexions libres — laplumedaliocha @ 10:19

France 2 a diffusé hier un numéro d’Enquête exclusive de l’excellente émission « Faites entrer l’accusé »sur l’affaire Gregory. Comme nous avions débattu toute la journée d’Outreau, je n’ai pu m’empêcher de faire un parallèle entre les deux affaires. Les points communs sont troublants. D’abord, un juge trop jeune dont les épaules à l’évidence ne sont pas taillées pour porter un tel dossier mais qui tente de faire bonne figure. Ensuite, un corbeau qui perturbe les enquêteurs et donne à l’enquête criminelle un aspect profondément sordide. Dans l’affaire Gregory, il enveloppe le clan d’une dimension maudite et incite à penser que tout est possible, en particulier le pire, l’inconcevable. Dans l’affaire Outreau, c’est bien entendu Myriam Badaoui. Elle n’est pas tout à fait un corbeau dès lors qu’elle n’est pas anonyme, mais elle fonctionne sur le même modèle, la dénonciation maladive qui esquisse le scénario d’une affaire monstrueuse. Et puis l’expert. L’expert qui confirme ou n’infirme pas l’ébauche du dossier, dans un cas en désignant Bernard Laroche puis Christine Villemin comme l’auteur des lettres anonymes, dans l’autre en validant la parole des enfants. Et le juge dans tout cela ? Que se passe-t-il dans son esprit pour qu’il adhère ainsi à la vision des faits qu’on lui présente ? Faut-il mettre sur le compte de la jeunesse une telle propension à vouloir concevoir l’inconcevable ? Dans l’affaire Gregory la mère qui tue son enfant, dans le dossier Outreau l’existence d’un réseau pédophile qui va jusqu’à englober un handicapé mental incapable de s’habiller seul mais jugé en mesure de violer un enfant. Voilà qui reste un mystère.

Dans les deux cas, les dossiers sont quasiment vides, les faits s’obstinent à démontrer le contraire des théories, les avocats hurlent mais personne ne les entend. Evidemment, il y a un autre point commun dans ces affaires, c’est l’enfant. Peut-être au fond que le fait de toucher un enfant équivaut à franchir une ligne au-delà de laquelle tout devient possible, où chacun perd le sens commun et se retrouve prêt à croire n’importe quelle horreur. Il y a dans ces affaires quelque chose qui demeurera à jamais mystérieux mais qui tourne sans doute autour de la fascination du mal. Toutes les peurs collectives, les préjugés, les croyances se cristallisent sur le dossier. Les protagonistes deviennent secondaires, la vérité accessoire, c’est le triomphe du fantasme. Rien n’illustre sans doute mieux le phénomène que la réaction de Marguerite Duras qui publia à l’époque de l’affaire Gregory un article dans Libération où elle imputa le meurtre à Christine Villemin, le qualifiant de « sublime, forcément sublime ». Elle y voyait en effet l’expression d’une révolte contre la condition féminine….De même que le juge sans doute croyait tenir l’affaire de sa vie, la presse un réservoir d’articles à sensation, le public une histoire à faire frissonner les âmes à l’heure du dîner.

On dit qu’il faut tirer les leçons d’Outreau, certes, mais lesquelles ?  « L’expérience est une lanterne que l’on porte accrochée dans le dos et qui ne sert qu’à éclairer le chemin déjà parcouru » dit un proverbe chinois. Le législateur est intervenu pour corriger tout cela et il y travaille encore. L’affaire est dans tous les esprits, la peur de la voir resurgir incite chacun à corriger son comportement. On ne croit plus les enfants, on pense à réformer l’instruction. Fort bien. Mais je crains que le mélange détonnant de peur collective et de dénonciation soit sans remède.

Publicités

21 commentaires »

  1. Bonjour,

    Euh, juste une petite précision, l’émission « Enquête exclusive », c’est sur M6.
    Là c’était « Faites entrer l’accusé » me semble-t-il.

    Quant à la peur collective, l’opinion publique, la vox populi, une petite citation pour finir:
    Moro Giafferi (1878-1956) : « L’opinion publique, chassez-là du prétoire, cette intruse, cette prostituée qui tire le juge par la manche. »

    Aliocha : fichtre, vous avez raison et moi qui en plus adore cette émission et n’en rate jamais une seule !

    Commentaire par GeoTrouvetout — 11/02/2009 @ 10:34

  2. Alors, le coupable, c’est la foule, qui voudra toujours qu’un de leur représentant incarne ce qu’elle refoule.
    Non ?

    Commentaire par DePassage — 11/02/2009 @ 11:28

  3. dans le genre, j’invite vivement à lire « La tragédie de Lurs » de Jean Meckert (en poche chez Joëlle Losfeld), vrai beau texte sur l’affaire Dominici qui éclaire (un peu) le travail du juge et de la police ainsi que celui de la presse.

    Commentaire par david — 11/02/2009 @ 11:37

  4. @Aliocha:

    Y’a pas d’mal, l’erreur est humaine 😉
    J’aime beaucoup aussi cette émission, c’est tout de même un autre niveau que « Enquête exclusive » sur M6

    Commentaire par GeoTrouvetout — 11/02/2009 @ 11:49

  5. @ Aliocha :

    En matière de dossier vide, pour Outreau, il y a quand même eu 4 condamnés qui n’ont jamais fait appel, me semble t-il. Toute la question était : qu’en était-il des autres accusés ?

    Commentaire par Paul — 11/02/2009 @ 12:04

  6. Bonjour et bravo pour votre bloc-notes, qui est une de mes sources quotidiennes de réjouissances.

    La conclusion qu’il me semble falloir tirer de tout cela, c’est que ces « affaires » impliquent souvent des juges d’instruction jeunes, et qu’elles reprennent un cours normal lorsqu’elles sont confiées en seconde approche à un vieux juge « chenu ». La solution passerait donc peut-être par une réforme des carrières, dans laquelle le rôle de juge d’instruction ne serait JAMAIS confié à un jeune magistrat qui découvre la société, les journalistes, les avocats, etc. et qui ne sait pas comment se positionner face à tout cela. Peut-être un jeune juge d’instruction, un « junior » ne devrait-il JAMAIS être seul mais seulement sous la tutelle d’un senior dans un tribunal de grande taille. C’est seulement une fois confirmé dans sa tâche et dans sa vision du monde qu’il pourrait être lâché, indépendant, dans un petit tribunal de province ?

    C’est en tout cas le sentiment que m’inspire la vision répétée des désastres judiciaires dans lesquels on trouve quasi-toujours un jeune juge d’instruction.

    Commentaire par Emmanuel — 11/02/2009 @ 12:05

  7. Bonjour Aliocha,

    Qui vous dit que la dénonciation est maladive?

    C’est un excellent moyen de défense.

    La preuve: dans les deux cas ça a permis de mettre en échec la justice.

    Dans l’affaire Grégory le crime est parfais: l’assassin n’a pas été retrouvé.

    Dans celle d’Outreau: les criminels, identifiés et confondus dès le départ, ont dilué leur culpabilité dans celle des innocents, qu’ils ont mis en cause.

    Charger un tiers est un des meilleurs moyens de défense actuellement disponibles.

    Faut pas se leurrer.

    On a une justice avec de faibles exigences au niveau de la preuve, ce qui correspond à un niveau de développement « civilationnel » en dessous de l’attente des Français et en dessous du niveau européen.

    Bon.

    Là dessus, dans l’affaire de la josacine empoisonné, le recours a été rejeté. Rationnellement il existait des probabilités pour qu’il s’agisse d’un accident domestique dissimulé par celui ou ceux qui en ont été les responsables. Mais la cour a dit niet. Trop dur à assumer, surtout maintenant.

    C’est con, hein?

    Non seulement on sait qu’on peut tous se faire poisser dans une affaire de pédophilie, parce qu’on est dans le périmètre géographique d’une Badaoui, ce qui peut vraiment arriver à tout le monde, mais maintenant on comprend qu’il va aussi falloir intégrer le risque d’accidents domestiques.

    Et là, ça devient franchement dur.

    Eriger en valeur de justice que tout ce qui est accidentel est potentiellement criminel, et il n’y a pas que les médecins aux urgences qui vont se retrouver en garde à vue.

    Préparons nous à écarter les cuisses et à montrer notre fion à un fonctionnaire des forces de l’ordre.

    La justice étant en mode « stand by » pour l’instant, je propose de nous libérer de notre corps, afin de mieux supporter dans un bref avenir les multiples atteintes à notre intimité que le maintien de l’ordre nous imposera nécessairement.

    Mettons nous « tous à poil! ».

    Et jouissons de la vie.

    PS: Mesdames, j’attends de voir vos strings lors de la prochaine opération paris plage (lors de la dernière, ils ont été interdits pour cause de troubles à l’ordre public).

    Aliocha : Tschok voulez-vous cesser de faire de la rebellion ? On dirait un de ces défenseurs hystériques des droits et libertés, vous savez, ceux qu’on appelle avocats, je crois. Puisqu’on vous dit qu’il est réglementairement correct d’être nu au poste mais pas d’être en string sur une plage, c’est que c’est comme ça. Vous aurez beau vous énerver, ce n’est pas demain que ça changera.

    Commentaire par tschok — 11/02/2009 @ 13:05

  8. Pour savoir les leçons qu’il y a à tirer d’Outreau avez vous lu, chez Maître éolas le billet de Dadouche sur le sujet? Il explique très bien pourquoi ce n’est absolument pas ce que l’on est en train de faire.

    Aliocha : oui je l’ai lu et j’ai lu aussi l’excellentissime « les nouvelles sorcières de salem » de Salas et Garapon (vais finir par demander des royalties moi, à force de faire de la pub 😉 ) Toute blague mise à part, c’est vraiment une analyse passionnante.

    Commentaire par LordPhoenix — 11/02/2009 @ 14:10

  9. bon alors, sans relancer la polémique de l’affaire d’Outreau…

    Tout comme Beauvais l’a exprimé, bon nombre de juges impliqués d’une manière ou d’une autre d’un point de vue judiciaire dans cette affaire, sont persuadés que certains des accusés (pardon, des non accusés) étaient impliqués dans ce genre d’affaire

    Bref… une idée en passant… si Faites entrer l’accusé se mettait sur l’affaire… ca aboutirait a quoi a votre avis?

    En tout cas, je pense qu’un journaliste devrait se pencher sur l’avis des juges de la cour d’appel de Douai… je pense qu’il y a des choses a dire.

    Dommage que je puisse pas déontologiquement parlant le faire !

    Aliocha :heureusement que vous précisez que vous ne voulez pas relancer la polémique 😉 à supposer qu’ils répondent à des questions de journalistes, ce qui est loin d’être sûr compte tenu du contexte, serait-il judicieux de rouvrir ce dossier ? S’ils avancent des faits nouveaux apportant un éclairage inédit oui, s’ils s’en tiennent à faire part de leurs doutes….

    Commentaire par Misty — 11/02/2009 @ 14:55

  10. Votre billet me permet de montrer un mécanisme qui peut conduire à un emballement médiatique.

    Depuis quelques jours en effet, on trouve sur plusieurs blogs une ‘information’ selon laquelle le juge Burgaud aurait incarcéré un handicapé mental, ce qui génère à son égard des commentaires on le devine pau amènes, comme s’il n’y en avait déjà pas assez comme ça.

    Or, il semble bien que vous ayez été perméable à cette ‘information’ que vous reprenez peu ou prou, certes sans intention maligne, mais sans l’avoir vérifiée par vous même, en mentionnant une implication à un réseau dont on ne voit pas bien d’où elle pourrait provenir.

    Vous écrivez en effet: « Dans l’affaire Gregory la mère qui tue son enfant, dans le dossier Outreau l’existence d’un réseau pédophile qui va jusqu’à englober un handicapé mental incapable de s’habiller seul mais jugé en mesure de violer un enfant. Voilà qui reste un mystère. »

    Il n’est pas bien difficile de confirmer ou d’infirmer cette information.

    On trouve en effet dans le rapport de la Commission Parlementaire sur l’affaire d’Outreau le texte suivant:

    « M. Jean-Marc Couvelard n’a jamais été convoqué par le juge et n’a pas été mis en examen. Cependant, il s’est trouvé dans une situation juridique particulièrement confuse. En effet, bien que non mis en examen, le procureur de la République, puis le juge d’instruction dans son ordonnance de mise en accusation, se sont prononcés en faveur d’un non-lieu pour l’ensemble des crimes et délits de viols et d’agressions sexuelles sur mineurs qui étaient reprochés à M. Jean-Marc Couvelard sur le fondement de l’abolition du discernement au sens de l’article 122-1 du code pénal et non sur l’absence de charge.

    De surcroît, il résulte des règles de notre code de procédure pénale que seule une personne mise en examen peut faire l’objet d’un non-lieu, ce qui n’était pas le cas de M. Jean-Marc Couvelard. La chambre de l’instruction supprima cette erreur de droit en ne mentionnant plus M. Jean-Marc Couvelard dans le dispositif de son arrêt de renvoi devant la cour d’assises.

    Toutefois, ce raisonnement, fondé en droit, a provoqué l’incompréhension de la mère de l’intéressé, par ailleurs citée comme témoin devant la cour d’assises de Saint-Omer le 28 mai 2004. À cette aune, votre rapporteur considère que davantage de pédagogie et d’humanité ne sauraient nuire à une justice rendue au nom du peuple français. »

    Fin de citation.

    P.S. On rappellera que l’erreur dans l’ordonnance de renvoi qui est épinglée dans ce texte provient du juge Lacombe qui a succédé au juge Burgaud.

    Il est démontré que M. Couvelard n’a jamais été mis en examen.

    Aliocha : merci pour cette précision procédurale, mais ai-je écrit qu’il avait été mis en examen ? Non. Ai-je alors écrit qu’il avait été placé en détention ? Pas davantage, j’ai écrit « englobé », englobé car mentionné, et sauf erreur de ma part, c’était le moment d’avoir un doute, non ? Un doute qui aurait peut-être été salutaire, non ?

    Commentaire par Tendance — 11/02/2009 @ 15:21

  11. @david

    Et aussi le documentaire(inachevé)d’Orson Welles.

    Commentaire par Tendance — 11/02/2009 @ 15:46

  12. Et que signifie alors: ‘jugé en mesure de violer un enfant’, s’il n’a pas été mis en examen?

    Aliocha : ça veut dire 4 policiers à l’aube du 6 mars 2001 venant le chercher pour l’emmener au poste pour s’expliquer sur des accusations de pédophilie, ça veut dire plus aucune nouvelle jusqu’au procès et pas même une entrevue avec le juge et un petit mot du genre « excusez-nous, c’est visiblement une erreur ».

    Commentaire par Tendance — 11/02/2009 @ 16:09

  13. L’enfance blessée renvoie à la figure christique de l’innocence humiliée. Cette défense à tout prix du plus faible est fondée sur une culture chrétienne plus ou moins digérée. Le pire, c’est qu’elle contrevient à son propre but lorsque la foule en colère s’abat sur un malheureux qui avait la malchance de vivre dans l’entourage de la victime ou d’un auteur principal.

    Une chose est la réalité de la victime, une autre chose est la réalité de l’auteur et encore une autre est la qualification des faits. Ce message n’est cependant pas facile à faire passer dans une atmosphère pesante ou même le journaliste « impartial » et ses chers lecteurs sont partie prenante.

    Il y a aussi une révolte contre l’absurde de l’accident bête ou de l’absence de preuve. A la différence des anciens, nous ne nous remettons plus au courant implacable du Styx. Il y a un besoin non seulement de causalité mais de responsabilité.

    Commentaire par PEB — 11/02/2009 @ 16:39

  14. Comment voulez vous qu’il reçoive des nouvelles ou qu’il y ait une entrevue avec un juge s’il n’a pas été mis en examen? C’est la procédure:il fait l’objet d’une dénonciation, d’où GAV et ensuite, comme il n’est pas mis en examen, il est remis en liberté et donc ‘plus de nouvelles’. Remarquez, recevoir des nouvelles d’un juge d’instruction, c’est plutôt mauvais signe, non? Surtout dans une affaire comme celle-là.

    Et pour être ‘jugé’ en mesure, encore faut-il un juge, non? Comme il n’a pas été mis en examen, c’est qu’il n’a pas été ‘jugé en mesure’.

    Que vous le vouliez ou non, la lecture de votre billet (surtout avec la comparaison avec l’autre affaire) suggère à l’évidence une mise en examen.

    Aliocha : ce serait donc ça, la leçon d’Outreau ? Un juridisme triomphant qui ne s’embarrasse pas de la réalité humaine ? Au fond, c’est aussi la leçon que l’on peut tirer de l’affaire de la Société Générale, la grande banque était un modèle de contrôle interne, d’ailleurs ce sont ses présidents succussifs (Viénot et Bouton) qui ont pensé les règles de gouvernance à la française. On a perdu plus de 6 milliards ? Ben c’est pas grave, les procédures ont été respectées. Allons, autant je n’aime pas les imprécisions techniques, autant j’ai horreur qu’une vision formelle et rigoureusement exacte des règles en vienne à occulter totalement la réalité même et surtout quand cette fichue réalité hurle qu’il y a un problème.

    Commentaire par Tendance — 11/02/2009 @ 17:46

  15. Vous répondez à côté. Votre billet induit en erreur, et c’est là le problème.

    Commentaire par Tendance — 11/02/2009 @ 18:08

  16. @Tendance
    Vos remarques qui se raccrochent obstinément à un détail de procédure judiciaire ne permettent ni d’expliquer ni de justifier ce fiasco judiciaire dans son ensemble. Quand bien même « M. Jean-Marc Couvelard n’a jamais été mis en examen sur le fondement de l’abolition du discernement au sens de …. », bien d’autres inculpés ont été, de toute évidence, lavés de tout soupçon.

    Avec le recul, aujourd’hui, qu’il s’agisse d’un handicapé mental, d’une mère de famille, d’un huissier, d’un chauffeur de taxi, d’une épicière, d’un garagiste ou de je ne sais qui, à partir du moment où il s’avère qu’un juge, qu’un mécanisme judiciaire ont montré un dysfonctionnement inconcevable et inquiétant, débattre sur des détails de procédure est tout simplement ridicule et indécent.

    La question est comment peut-on se fourvoyer sur autant d’individus. Qu’un doute puisse persister sur l’alibi d’un des accusés, éventuellement, mais comment tout un système a-t’il pu autant dérailler ? Les enquêtes de gendarmerie ont forcément dû soulever des incohérences sur les dénonciations de Badaoui…

    Les mécanismes profonds de cette affaire restent décidément bien obscures !

    Commentaire par OeilduSage — 11/02/2009 @ 23:37

  17. Nouvelles révélations scabreuses sur l’affaire Dominique Strauss-Kahn (je dis ça moi ça me regarde pas, hein) :

    http://frenchcarcan.wordpress.com/2009/02/11/dsk-le-priape-fou/

    Commentaire par La French Connexion — 12/02/2009 @ 03:10

  18. À propos d’emballement médiatique, nous pourrions mentionner le cas d’Olivier O’Mahony, journaliste à Paris-Match, qui s’était fait passer pour le juge Burgaud afin d’accéder à son dossier à l’École nationale de la magistrature (et a d’ailleurs été condamné pour cela).

    Il est clair que si une personne est désignée à la vindicte populaire, on ira interviewer ses ex-employeurs, ses professeurs, sa concierge, sa famille, à la recherche de preuves de son anormalité.

    @La French Connexion: Des rumeurs sur cette personnalité circulent depuis des années dans certains milieux, rien de nouveau.

    Commentaire par DM — 12/02/2009 @ 10:11

  19. En effet les deux affaires peuvent être semblables..

    Commentaire par allergiques — 12/02/2009 @ 11:29

  20. Certes DM, c’est juste de l’humour.

    Commentaire par La French Connexion — 12/02/2009 @ 22:07

  21. Mieux qu’une réponse à mon commentaire #20 dans votre précédent billet: un billet à part entière !

    Merci Aliocha 😉

    Commentaire par Yves D — 13/02/2009 @ 00:05


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :