La Plume d'Aliocha

23/12/2008

Petite pause

Filed under: A propos du blog — laplumedaliocha @ 10:50

A mesure que Noël approche, l’activité ralentit, notamment sur la blogosphère. J’en profite donc pour faire quelques petites précisions. Je vais prendre un repos bien mérité et n’aurai accès que très ponctuellement à Internet, donc le rythme des billets va se ralentir. 

La semaine dernière, j’ai déjeuné avec une amie qui a commenté sans que je la repère. Elle en était blessée, du coup, il m’apparaît nécessaire de vous expliquer comment fonctionne le bel outil qui nous permet de discuter.

Mon écran est le même que le vôtre, à la simple lecture, je ne vois donc pas qui est l’expéditeur (adresse mail). Ce n’est que lorsque je réponds à un commentaire que mon écran affiche l’adresse mail de l’expéditeur.  Comme je n’avais pas répondu à mon amie et que j’ignorais son pseudo, je ne l’ai pas identifiée. 

Pourquoi je réponds souvent mais pas à tout le monde ? Sachez que je lis tous les commentaires sans exception. Mais il arrive que je n’ai pas le temps de répondre ou que je sois interrompue au moment où j’allais le faire. Or, je réagis la plupart du temps de manière spontanée.  Il arrive aussi que je n’ai pas de remarques particulières à faire. Parfois parce qu’une discussion s’est engagée et que je préfère m’éclipser et vous laisser débattre tranquillement. D’autre fois parce qu’il s’agit de commentaires d’approbation. Sachez que les remerciements me touchent mais, précisément, je ne sais jamais quoi répondre. J’en profite pour vous remercier ici en essayant de ne pas rougir de confusion. N’est pas Alain Delon qui veut !

J’essaie autant que possible d’identifier chaque commentateur. Ce n’est pas facile car je n’ai à ma disposition qu’un pseudo. C’est peu. Il est possible que je n’ai jamais répondu à l’un d’entre vous ou bien encore que j’ai donné l’impression à d’autres d’avoir oublié ce qu’ils avaient écrit auparavant. Si c’est le cas, ne le prenez pas à titre personnel. Mes journées sont lourdes, il peut arriver que je pêche par inattention ou précipitation.

Un petit mot à tous ceux qui enrichissent leurs commentaires par des liens : la machine est réglée pour se méfier des liens qui annoncent souvent des spams. Votre commentaire peut donc être bloqué. Inutile de vous inquiéter, je suis prévenue par mail et j’interviens en principe rapidement. Si je ne réagis pas, c’est que le commentaire est passé directement dans la boite à spams et là, comme la machine estime qu’elle a fait son travail, elle ne me prévient pas. Vous pouvez donc envoyer un commentaire sans lien ou un mail pour me prévenir, j’irai fouiller la poubelle.

Certains s’imposent de limiter la taille de leurs commentaires. N’hésitez pas à développer quand vous le jugez nécessaire, nous avons la place. J’ai choisi ce format de blog précisément pour que les commentaires aient un statut et un format en rapport avec les billets. Un blog peut être un formidable lieu de partage de savoirs, profitons-en. J’ai entendu vos demandes s’agissant de la possibilité de prévisualiser les commentaires avant de les envoyer. Pour l’instant, mon blog n’offre pas cette fonctionnalité, mais je surveille les innovations.

D’autres n’osent peut-être pas commenter. Sachez que l’un des grands plaisirs d’un blogueur, c’est de lire les réactions et de voir que le sujet qu’il a traité intéresse et suscite le débat. On a alors l’impression de ne pas écrire dans le vide, c’est encourageant et réconfortant.

Je suppose au vu des commentaires ces derniers temps que les déçus de la presse n’osent pas ou plus s’exprimer, ce que je regrette. Que les choses soient claires, l’objet de ce blog est de vous faire partager la vie et les réflexions d’un journaliste parce que je suis persuadée qu’une partie des critiques sur la presse naissent de malentendus. On nous reporche d’ailleurs souvent notre manque de transparence. Avec raison sans doute, mais il faut tenir compte du fait que notre rôle consiste à parler du monde, pas à nous raconter. Par ailleurs, j’ai tendance naturellement à voir ce qui va bien et ce qui donne des raisons d’espérer, c’est ma nature. C’est aussi devenu au fil du temps une discipline. Ce qui ne revient pas à nier les difficultés, simplement je les tiens pour acquises et je les trouve suffisamment développées ailleurs pour ne pas en ajouter ici. Cela étant précisé, je n’empêche personne d’évoquer les erreurs, fautes, et dysfonctionnements de la presse du moment que les choses sont dites posément et permettent d’amorcer une discussion constructive. 

Quelques chiffres enfin : depuis la création de ce blog  le 9 septembre dernier, vous avez pu lire 88 billets qui ont donné lieu à 133 000 visionnements et 2900 commentaires. La journée la plus active a reçu 6017 visiteurs. The « Eolas effect » bien sûr, cela correspond au jour où Eolas a annoncé la création de La plume d’Aliocha.

 

Voilà, il me reste à vous remercier pour les 4 mois que nous avons déjà passés ensemble et à vous souhaiter d’excellentes fêtes.

J’aurais aimé vous faire cadeau d’une vidéo ou d’une chanson pour Noël, mais je dois avouer que je ne suis pas encore assez dégourdie avec la technologie. Voici simplement un lien vers une chanson que j’aime particulièrement. Elle s’appelle « Je cherche l’or du temps » et parle d’un poète, mais ce qu’elle décrit n’est pas très éloigné de ce qui pousse à devenir journaliste, en tout cas elle me ressemble. Surtout, en ces temps de crise économique et à l’approche de Noël, elle nous rappelle qu’il existe d’autres richesses que matérielles. Ceux de ma génération (nés dans les années 70) se souviendront peut-être des débuts de la radio libre. Cette chanson passait en boucle sur l’une d’elle au milieu d’une vingtaine d’autres titres, c’est ainsi que je l’ai découverte, voilà qui ne nous rajeunit pas ! 

A très bientôt.

Aliocha

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