C’est étrange les blogs. Un blogueur peut soudain se taire pour une raison ou une autre et ses lecteurs se retrouvent dans le vide, sans nouvelles. L’inverse est vrai également, il m’arrive de me demander en tant que blogueuse où est passé tel ou tel lecteur, l’ai-je déçu, est-il en vacances, débordé…Bref, la grande différence entre un organe de presse et un blog, c’est l’absence de périodicité et donc d’engagement. Un jour on écrit, l’autre pas. Un jour on est là, le lendemain on disparait. Nul ne peut me demander de rendre des comptes. Je suis libre d’écrire ou pas, vous êtes libre de me lire ou de passer votre chemin, de commenter ou de vous taire, d’approuver ou de critiquer…Toutefois, qu’on le veuille ou non, le blogueur crée une relation dont j’estime qu’il est ensuite responsable, fut-elle libre, virtuelle, anonyme et gratuite. Il suffirait d’un clic pour que ce blog disparaisse, mais tant qu’il existe, je me sens tenue de l’alimenter et d’expliquer ses silences lorsqu’ils sont inhabituels. Après tout, nous passons du temps ensemble, ça crée des liens, non ? Oh ! J’aperçois bien le soupçon de vanité que suggère l’expression de cette préoccupation. Faut-il que je me croie indispensable pour me sentir obligée de me justifier. Quel orgueil ! Peut-être, mais peut-être aussi que j’ai simplement horreur des silences sans explications, des promesses non tenues, des attentes insatisfaites. Un petit mot donc pour vous dire que je suis sous l’eau, comme dans toutes les périodes de vacances scolaires où il faut produire le même nombre d’articles mais avec beaucoup moins d’interlocuteurs pour nous éclairer et des contraintes d’agendas infernales. Ajoutons à cela que j’ai deux enquêtes passionnantes sur le feu qui absorbent toute mon énergie. Ce blog va donc s’endormir quelques jours. A très bientôt !
26 octobre 09
9 septembre 09
Un an, déjà !
Je viens de m’apercevoir que le blog fête son premier anniversaire aujourd’hui. Du coup, je vous aurais bien proposé un debriefing de cette expérience, notamment à l’attention de ceux qui seraient tentés de se lancer, sauf que je n’ai pas le temps, mes rédacteurs en chef trépignent. Ce sera donc pour plus tard. En attendant, comme l’anniversaire d’un blog c’est aussi un peu celui des lecteurs qui le fréquentent, voici donc un dessin en cadeau.

1 août 09
Les doigts de pieds en éventail….
Chers amis virtuels et néanmoins précieux,
Le temps est venu pour moi de poser la plume.
Je sais, la plupart des bons blogueurs ne lâchent jamais le clavier, ils ne connaissent ni vacances, ni jours fériés, ni panne d’inspiration, ni besoin légitime de repos. Ils sont virtuels, invisibles et inusables. Seulement voilà, l’actualité pour moi est un métier avant d’être une distraction. Alors quand je pars en vacances, c’est sans l’actualité. Qu’elle fasse ce qu’elle veut, mais qu’elle le fasse sans moi. J’ai hâte d’abandonner mon inconfortable chaise de bureau pour un transat les pieds dans l’eau et mon écran pour la nature. Le temps est venu de se taire et d’écouter, de lire plutôt que d’écrire, de contempler et de méditer. Et pour cela, il faut éteindre portables et ordinateurs, oublier l’information en boucle sur LCI ou ailleurs, s’inscrire aux abonnés absents y compris à l’égard des rédacteurs en chefs névrosés et autres tyrans du même acabit. Advienne que pourra. Comme dirait mon accupuncteur en cela approuvé par mon maître de yoga, IL FAUT LACHER PRISE. Je profite de ce billet pour faire passer le mot car, croyez-en une droguée du boulot et de l’info, ils ont prodigieusement raison !
Un petit bilan avant de partir néanmoins. Depuis la création de ce blog le 9 septembre dernier, mon tableau de bord a recensé 223 billets publiés (et 89 non publiés, vous avez échappé à quelques coups de gueule virulents), plus de 6500 commentaires et 339 000 visites. Un grand merci à tous pour votre présence et votre participation aux discussions ! Evidemment, sans le soutien d’Eolas, ce blog plafonnerait à 25 visiteurs par jour. Qu’il en soit remercié.
Certains sujets m’interpellent depuis une semaine, mais j’avoue avoir eu la paresse de les commenter. Heureusement, d’autres l’ont fait mieux que moi. Voyez ce billet de Claude Soula sur les difficultés de l’agence Gamma, cet article de Philippe Cohen sur les RG et la burqa ou encore l’émission qu’a consacré @si à l’affaire Drai (réservée au abonnés, mais entre nous, 3 euros par mois, c’est pas la mer à boire, si ?).

Une balade dans Paris ?
A tous ceux qui ont décidé de profiter de Paris au mois d’août, je propose avant de partir une petite promenade journalistique. Faites donc un saut au Musée d’Orsay, vous y trouverez une galerie consacrée au journalisme et notamment, si ma mémoire est bonne, une carte signalant l’emplacement des journaux à l’âge d’or de la presse, dans le quartier qu’elle a aujourd’hui quasiment déserté, entre le Sentier et l’hotel Drouaut. En sortant, dirigez-vous vers la très belle église de St Germain L’Auxerrois. A droite en entrant, se trouve une magnifique chapelle. Dans la travée centrale, vous verrez une dalle indiquant que le père de la presse française, Théophraste Renaudot (en photo) repose en ces lieux. Si la faim se fait déjà sentir, vous pouvez déguster une salade chez Cojean juste à côté. Ambiance éthérée dédiée aux mannequins et autres jolies créatures soucieuses de leur ligne, vue sur la Seine, et produits aussi frais que savoureux. Idéal par temps chaud. Si les saladeries branchées ne vous tentent pas, traversez le Pont Neuf et allez gouter le plaisir d’une terrasse Place Dauphine, c’est l’un de mes endroits favoris. A moins que vous ne préfériez une tartine et un verre de vin à la Taverne Henri IV, juste à l’entrée de la place à côté de l’antiquaire. En passant, jetez un coup d’oeil à la maison des avocats (hotel de Harlay) en face du Palais de justice, juste à côté se trouve le siège de la légendaire Gazette du Palais.
Si vous préférez la cuisine italienne, alors foncez chez Fellini, rue de l’arbre sec. Ils font les meilleures vongole de Paris. Attention toutefois, à plus de 20 euros le plat de pâtes, l’addition monte vite. Si vous ne voulez pas vous ruiner, optez pour les spaghettis vongole ou les santa lucia (divin) arrosé d’un verre de vin blanc ou rouge de la maison, de bonne tenue (surtout le rouge). C’est l’adresse confidentielle des gens de presse, de la mode, du show bizz et de certains politiques. Et pour cause, dans son décor intemporel d’affiches de cinéma sur fond de pierres brutes, il rompt avec les traditionnelles tables branchées de la capitale et offre de surcroît la même qualité de produits depuis plus de dix ans, ce qui est fort rare à Paris. De là, vous pourrez visiter dans la même rue quelques numéros plus bas la Galcante. C’est ma caverne d’Ali Baba. Ils ont des kilomètres de journaux archivés, de l’Illustration à Combat, Match ou France-Soir en passant par les premiers numéros du Canard enchaîné, les titres de la presse du 19ème siècle et mille autres trésors. Vous pourrez notamment y acheter un exemplaire original du journal de votre naissance. Si vous avez soif en sortant, allez donc boire un verre au Fumoir rue de l’Amiral Coligny. C’est de très loin l’endroit le plus agréable du quartier pour lire un journal l’après-midi dans des fauteuils confortables avec vue sur le Louvre, la Seine et St Germain l’Auxerrois. Quant à l’ambiance à l’heure de la happy hour, elle vaut le détour. On peut aussi y déjeuner et y dîner. Libre à vous ensuite de remonter la rue du Louvre pour marcher sur les traces des titres qui ont fait l’histoire de la presse. J’ai cherché en vain sur le web une carte, il vous faudra donc prendre des notes à Orsay ou vous munir d’un guide. Bonne balade !
A partir de demain soir, je placerai les commentaires en mode “approbation préalable” pour être tranquille. Je ne voudrais pas qu’un troll fiche le bins ou que quelques joyeux lecteurs se suspendent au lustre en jouant avec des pots de Danette. Il y a eu des précédents ! Comme je ne pense pas me connecter en vacances, ou très peu, les commentaires qui seront envoyés en mon absence attendront donc mon retour.
Vous allez me manquer.
Bon mois d’août à tous !
10 juillet 09
Sous l’eau !
Je ne sais pas vous, mais moi j’ai horreur des blogs qui ne bougent pas. Une journée sans un nouveau billet chez mes blogueurs favoris est une journée ratée. Alors forcément, je me dis que vous ne devez pas aimer non plus. Non pas que ce que j’écrive soit passionnant ou vital, simplement, on devient vite drogué à la nouveauté, vous ne trouvez pas ? Seulement voilà, il se trouve que les périodes de vacances scolaires sont toujours pour moi un cauchemar d’agenda. Il faut pister les sources d’information, acteurs de l’actualité, experts etc., les uns partent, les autres sont absents, celui-là peut me répondre mais ne sera plus là quand je rédigerai l’article, cet autre rentrera m’assure-t-on (ô bonheur indicible) mais quand moi je serai partie et l’article publié depuis longtemps (Misère…). Alors je jongle, enchaînée à mon téléphone et à mon ordinateur, je traite tout en urgence, écris un article sur les avocats que j’interromps au milieu d’une phrase pour une interview au pied levé sur la comptabilité internationale, je valse avec les sujets, les rendez-vous, les conférences et le reste. Si on ajoute à cela le long week-end qui s’annonce, l’exercice tourne à la haute voltige ! Résultat, impossible d’écrire sur le blog. Ce simple message est déjà une folie. Mais bon, ça me délasse du reste.
Sur ce, bon week-end à tous, nous l’avons bien mérité, non ?
5 mai 09
En stand by
Vous avez peut-être remarqué que ce blog s’était endormi ces derniers jours. Cela risque de durer un peu. J’ai eu la folie en effet de prendre 4 jours de vacances et d’amputer ainsi d’une journée supplémentaire, un mois de mai déjà traditionnellement en grande partie chômé. Me voici donc confrontée à la même charge de travail cette semaine mais avec deux jours de moins pour l’accomplir. Eh oui, un journaliste indépendant est payé à la production, par conséquent, s’il ne travaille pas, il ne mange pas. Dès lors, pour nous le mois de mai est un cauchemar. Non seulement on ne profite pas ou peu de ces jours fériés, mais en plus on doit compter avec le fait que les autres eux seront absents, tous ceux dont nous avons besoin pour commenter l’actualité. A cela s’ajoute le fait que le rythme des bouclages est bouleversé et qu’il faut rendre les articles beaucoup plus vite. Un hebdomadaire qui parait par exemple le lundi et boucle habituellement le vendredi soir va le faire cette semaine, comme la semaine dernière, le jeudi. Une journée, ça n’a l’air de rien, mais c’est énorme. Voilà pourquoi je risque de ne pas alimenter ce blog pendant encore quelques jours. Rien qu’aujourd’hui, j’ai un dossier à finir, ce qui suppose que je parvienne à joindre un expert avant ce soir, que je complète l’article avec ce qu’il me dira, que je lui fasse relire les citations sachant que cet article de 3 pages doit être prêt demain. J’ai une interview à 10h30 reportée plusieurs fois pour un autre dossier qui doit être prêt lundi prochain. Et puis une interview importante avec l’un de mes rédacteurs en chef à 14h30 laquelle devra être retranscrite avant la fin de la journée pour être ensuite validée par son auteur d’ici demain matin. Sans compter l’article hebdomadaire que je dois à un blog professionnel avant ce soir et pour lequel je n’ai pas la moindre idée du sujet que je vais traiter. Il faut aussi que je prenne les contacts qui me seront nécessaire pour un article de plusieurs pages à rendre début juin et que j’avance sur une enquête que je me suis engagée à livrer avant la fin de ce mois, je n’en suis pas encore à la moitié. Bref, c’est infernal. Et quand on est free lance, on ne refuse jamais une mission, nous devons toujours répondre présent sous peine d’être débarqués. Allons, je ne me plains pas, j’aime ce métier. Mais entre nous, j’ai hâte que ce fichu mois de mai soit passé.
A bientôt.
31 janvier 09
Du nouveau sur le blog
Je viens de créer deux nouvelles pages sur ce blog.
La première est une présentation. A chaque fois que je découvre un nouveau blog, mon premier réflexe est d’aller chercher des informations sur son auteur et je suis frustrée quand je n’en trouve pas. Il était temps qu’à mon tour je me plie à l’exercice. Vous verrez que j’ai choisi de répondre au questionnaire de Proust, pas pour le plaisir de parler de moi mais parce que j’aime bien lire les réponses des autres, j’ai donc pensé que je n’étais peut-être pas la seule.
Sinon, plus intéressante pour ceux qui sont déjà familiers des lieux, la deuxième page est une présentation des livres que j’ai lus ces derniers mois sur la presse, assortie de quelques commentaires. A vous de piocher ce qui vous intéresse mais aussi de nous faire partager vos lectures en rapport avec la presse. Les commentaires sont fermés sous ces deux nouvelles pages pour m’éviter de suivre plusieurs fils en même temps. Qu’à cela ne tienne, nous ferons des hors sujets bibliographiques dans les discussions en cours. De toutes façons, les livres sont ici chez eux, qu’ils parlent de journalisme ou pas !
23 décembre 08
Petite pause
A mesure que Noël approche, l’activité ralentit, notamment sur la blogosphère. J’en profite donc pour faire quelques petites précisions. Je vais prendre un repos bien mérité et n’aurai accès que très ponctuellement à Internet, donc le rythme des billets va se ralentir.
La semaine dernière, j’ai déjeuné avec une amie qui a commenté sans que je la repère. Elle en était blessée, du coup, il m’apparaît nécessaire de vous expliquer comment fonctionne le bel outil qui nous permet de discuter.
Mon écran est le même que le vôtre, à la simple lecture, je ne vois donc pas qui est l’expéditeur (adresse mail). Ce n’est que lorsque je réponds à un commentaire que mon écran affiche l’adresse mail de l’expéditeur. Comme je n’avais pas répondu à mon amie et que j’ignorais son pseudo, je ne l’ai pas identifiée.
Pourquoi je réponds souvent mais pas à tout le monde ? Sachez que je lis tous les commentaires sans exception. Mais il arrive que je n’ai pas le temps de répondre ou que je sois interrompue au moment où j’allais le faire. Or, je réagis la plupart du temps de manière spontanée. Il arrive aussi que je n’ai pas de remarques particulières à faire. Parfois parce qu’une discussion s’est engagée et que je préfère m’éclipser et vous laisser débattre tranquillement. D’autre fois parce qu’il s’agit de commentaires d’approbation. Sachez que les remerciements me touchent mais, précisément, je ne sais jamais quoi répondre. J’en profite pour vous remercier ici en essayant de ne pas rougir de confusion. N’est pas Alain Delon qui veut !
J’essaie autant que possible d’identifier chaque commentateur. Ce n’est pas facile car je n’ai à ma disposition qu’un pseudo. C’est peu. Il est possible que je n’ai jamais répondu à l’un d’entre vous ou bien encore que j’ai donné l’impression à d’autres d’avoir oublié ce qu’ils avaient écrit auparavant. Si c’est le cas, ne le prenez pas à titre personnel. Mes journées sont lourdes, il peut arriver que je pêche par inattention ou précipitation.
Un petit mot à tous ceux qui enrichissent leurs commentaires par des liens : la machine est réglée pour se méfier des liens qui annoncent souvent des spams. Votre commentaire peut donc être bloqué. Inutile de vous inquiéter, je suis prévenue par mail et j’interviens en principe rapidement. Si je ne réagis pas, c’est que le commentaire est passé directement dans la boite à spams et là, comme la machine estime qu’elle a fait son travail, elle ne me prévient pas. Vous pouvez donc envoyer un commentaire sans lien ou un mail pour me prévenir, j’irai fouiller la poubelle.
Certains s’imposent de limiter la taille de leurs commentaires. N’hésitez pas à développer quand vous le jugez nécessaire, nous avons la place. J’ai choisi ce format de blog précisément pour que les commentaires aient un statut et un format en rapport avec les billets. Un blog peut être un formidable lieu de partage de savoirs, profitons-en. J’ai entendu vos demandes s’agissant de la possibilité de prévisualiser les commentaires avant de les envoyer. Pour l’instant, mon blog n’offre pas cette fonctionnalité, mais je surveille les innovations.
D’autres n’osent peut-être pas commenter. Sachez que l’un des grands plaisirs d’un blogueur, c’est de lire les réactions et de voir que le sujet qu’il a traité intéresse et suscite le débat. On a alors l’impression de ne pas écrire dans le vide, c’est encourageant et réconfortant.
Je suppose au vu des commentaires ces derniers temps que les déçus de la presse n’osent pas ou plus s’exprimer, ce que je regrette. Que les choses soient claires, l’objet de ce blog est de vous faire partager la vie et les réflexions d’un journaliste parce que je suis persuadée qu’une partie des critiques sur la presse naissent de malentendus. On nous reporche d’ailleurs souvent notre manque de transparence. Avec raison sans doute, mais il faut tenir compte du fait que notre rôle consiste à parler du monde, pas à nous raconter. Par ailleurs, j’ai tendance naturellement à voir ce qui va bien et ce qui donne des raisons d’espérer, c’est ma nature. C’est aussi devenu au fil du temps une discipline. Ce qui ne revient pas à nier les difficultés, simplement je les tiens pour acquises et je les trouve suffisamment développées ailleurs pour ne pas en ajouter ici. Cela étant précisé, je n’empêche personne d’évoquer les erreurs, fautes, et dysfonctionnements de la presse du moment que les choses sont dites posément et permettent d’amorcer une discussion constructive.
Quelques chiffres enfin : depuis la création de ce blog le 9 septembre dernier, vous avez pu lire 88 billets qui ont donné lieu à 133 000 visionnements et 2900 commentaires. La journée la plus active a reçu 6017 visiteurs. The “Eolas effect” bien sûr, cela correspond au jour où Eolas a annoncé la création de La plume d’Aliocha.
Voilà, il me reste à vous remercier pour les 4 mois que nous avons déjà passés ensemble et à vous souhaiter d’excellentes fêtes.
J’aurais aimé vous faire cadeau d’une vidéo ou d’une chanson pour Noël, mais je dois avouer que je ne suis pas encore assez dégourdie avec la technologie. Voici simplement un lien vers une chanson que j’aime particulièrement. Elle s’appelle “Je cherche l’or du temps” et parle d’un poète, mais ce qu’elle décrit n’est pas très éloigné de ce qui pousse à devenir journaliste, en tout cas elle me ressemble. Surtout, en ces temps de crise économique et à l’approche de Noël, elle nous rappelle qu’il existe d’autres richesses que matérielles. Ceux de ma génération (nés dans les années 70) se souviendront peut-être des débuts de la radio libre. Cette chanson passait en boucle sur l’une d’elle au milieu d’une vingtaine d’autres titres, c’est ainsi que je l’ai découverte, voilà qui ne nous rajeunit pas !
A très bientôt.
Aliocha