Ah! les retours de vacances….C’est toujours la même histoire. Il faut raconter à la machine à café ce qu’on a fait, écouter les récits des potes, se désoler ensemble que ce soit déjà fini. Tout le monde vous dira que c’était génial, même ceux qui ont eu droit à 20 jours de pluie, les déçus de la location (genre il y a bien une vue sur mer comme disait l’annonce mais en montant sur un escabeau et en regardant par la lucarne des toilettes), les victimes d’hôteliers malhonnêtes (2 minutes à pied de la plage, qu’ils disaient, oui, mais en traversant la route nationale au pied de l’hôtel). Et tout ça, sans compter les soirées entre amis de la rentrée. Ah que c’est dangereux ça ! On risque à tout instant le fatidique "tiens, on va vous montrer nos photos de vacances, on en a fait 200" (pitié, pas ça) ou pire, le film, avec les enfants qui jouent dans la piscine, "il dure deux petites heures, ensuite on dîne, vous allez voir, c’était fantastique" (l’horreur).
Du coup, j’ai décidé de vous infliger les miennes de photos, comme ça, juste pour voir comment ça fait d’ennuyer le monde.
Voilà l’hôtel. Bon d’accord, il était un peu vétuste, mais c’était un bâtiment historique, fallait pas s’attendre non plus au confort du Hilton….

De toutes façons, avec les copines, on passait notre temps dehors (c’est moi au milieu),

L’ennui, c’est que les gosses grimpaient partout et qu’ensuite ils étaient incapables de redescendre, il fallait organiser des opérations de sauvetage…

Heureusement, de temps en temps on les confiait aux garçons et on filait à la mer (vous voyez le petit sillage blanc à gauche de l’île ? C’est mon bateau) Eh oui, la séance photo a aussi pour but de rendre les copains jaloux…que c’est mesquin. (Bon, faites pas cette tête, je n’ai pas de bateau, c’était une blague).

Bref, c’était le farniente ! (celle-là, je l’ai prise juste pour vous prouver que j’avais bien les doigts de pieds en éventail)

Seulement voilà, c’est fini, alors, il faut passer à autre chose. Surtout que la rentrée est drôlement réjouissante, entre la crise et le H1N1, avouez qu’on ne risque pas de s’ennuyer.
